Association Fran�ois Guiguet

Derniers articles parus

L'association François Guiguet sur les rives du lac Léman

L'association François Guiguet sur les rives du lac Léman publié le vendredi 13 octobre 2017
dans Le Courrier Liberté

C'est à Vevey et Corsier-sur-Vevey, entre Lausanne et Montreux, qu'une quarantaine d'adhérents se sont retrouvés pour la dernière sortie de l'année.

La matinée était consacrée à la decouverte, en visite guidée, de l'exposition "Vertige de la couleur. L'estampe en France au XIXème siècle" au Musée Jenisch de Vevey. A travers plus de 180 oeuvres était contée l'histoire de la gravure en couleurs, cent ans après l'invention de la lithographie (1796). D'abord utilisée dans le commerce et la mode, l'estampe ou lithographie en couleurs intéressa de nombreux artistes, parmi lesquels Signac, Gauguin, Bonnard, Vuillard et notamment Maurice Denis pour son album "Amour" commandé par le galériste Ambroise Vollard, et Toulouse-Lautrec pour ses affiches "Le Moulin Rouge", "Le Divan japonais", mais aussi Henri Rivière, séduit par les effets colorés des estampes japonaises qui eurent une influence déterminante pour ses séries "La mer, étude de vagues" et "Paysages bretons" (1892). Ce phénomène de l'estampe artistique en couleurs cessa après le tournant du siècle mais marque une date dans l'histoire de l'Art.

A Corsier-sur-Vevey, le monde de Charlie Chaplin

Après le déjeuner, le groupe a découvert l'ancienne propriété de Charlie Chaplin, devenue musée spectaculaire et ludique. Dans un immense parc , l'ancien manoir du Ban où  Chaplin vécut pendant un quart de siècle avec femme et enfants jusqu'à sa mort en 1977, invite à pénétrer, non sans émotion, dans ce qui fut son décor quotidien. Photographies, statues Grévin, écrans incrustés, documents sonores et objets familiers évoquent sa vie de père et de mari, mais aussi les grands de ce monde venus lui rendre visite.

A côté du Manoir, un gigantesque studio, nouvellement construit, fait revivre Charlot dans le décor de ses films, grandeur nature. Plusieurs extraits de films rythment le parcours, soulignant le génie du réalisateur, l'imagination du créateur, mais aussi le regard plein d'humanité de Charlot, l'acteur.

Les participants ont beaucoup apprécié toutes ces découvertes dans le cadre enchanteur du lac Léman et des montagnes suisses. Le prochain rendez-vous de l'association sera l'assemblée générale qui se déroulera samedi 27 janvier .

L'association François Guiguet sur les rives du Léman

L'association François Guiguet sur les rives du Léman publié le vendredi 6 octobre 2017
dans Le Dauphiné Libéré

C'est à Vevey et Corsier-sur-Vevey, entre Lausanne et Montreux, qu'une quarantaine d'adhérents de l'association François Guiguet se sont retrouvés pour la dernière sortie de l'année. La matinée fut consacrée à la decouverte, en visite guidée, de l'exposition "Vertige de la couleur. L'estampe en France au XIXème siècle" au Musée Jenisch de Vevey. A travers plus de 180 oeuvres a été contée l'histoire de la gravure en couleurs, cent ans après l'invention de la lithographie (1796) Ses procédés techniques : couleur contenue dans l'ancrage puis passage sous presse, les effets de la polychromie, les fins esthétiques ...

D'abord utilisée dans le commerce et la mode, l'estampe ou lithographie en couleurs intéressa de nombreux artistes parmi lesquels Signac, Gauguin, Bonnard, Vuillard et notamment Maurice Denis pour son album "Amour" commandé par le galériste Ambroise Vollard et Toulouse-Lautrec pour ses affiches "Le Moulin Rouge", "Le Divan japonais", mais aussi Henri Rivière, séduit par les effets colorés des estampes japonaises qui eurent une influence déterminante pour ses séries "La mer, étude de vagues" et "Paysages bretons" (1892).

Ce phénomène de l'estampe artistique en couleurs cessa après le tournant du siècle mais marque une date dans l'histoire de l'Art.

Après le déjeuner, le groupe découvrit l'ancienne propriété de Charlie Chaplin, devenue musée spectaculaire et ludique. Dans un immense parc aux arbres centenaires, l'ancien manoir du Ban où vécut Chaplin pendant un quart de siècle avec femme et enfants jusqu'à sa mort en 1977 invite à pénétrer, non sans émotion, dans ce qui fut son décor quotidien. Photographies, statues Grévin, écrans incrustés, documents sonores, objets familiers évoquent sa vie de père et de mari, mais aussi les grands de ce monde venus lui rendre visite. A côté du Manoir, un gigantesque studio, nouvellement construit, fait revivre Charlot dans le décor de ses films, grandeur nature.

Plusieurs extraits de films en rythment le parcours, soulignant le génie du réalisateur, l'imagination du créateur, mais aussi le regard plein d'humanité de Charlot, l'acteur.

Les participants ont beaucoup apprécié toutes ces découvertes et cette belle journée dans le cadre enchanteur du lac Léman et des montagnes suisses.

Prochain rendez-vous pour les adhérents, l'assemblée générale le samedi 27 janvier 2018.

La belle balade en Provence de l'association François Guiguet

La belle balade en Provence de l'association François Guiguet publié le mardi 6 juin 2017
dans Le Dauphiné Libéré

C'est dans les pas de Cézanne et de Pagnol que l'association François Guiguet a choisi de conduire ses adhérents pour un voyage de trois jours. Aubagne fut la première étape où la découverte d'une fabrique artisanale de santons et son musée remarquable plongèrent les visiteurs dans l'ambiance de la vie provençale. Après un repas festif dans un ancien moulin à Gémenos, l'étape suivante fut la ville d'Aix en Provence avec la visite guidée du Musée Granet, un des plus riches musées de Provence, installé sur deux sites : l'ancien palais de Malte et l'ancienne chapelle des Pénitents blancs. La matinée suivante, Frédéric Paul, guide conférencier, accompagnait le groupe pour une promenade commentée de la ville.

Le cours Mirabeau, ses platanes séculaires, ses hôtels particuliers aux façades ocre et ivoirines, ses fontaines, fut le point de départ pour découvrir une ville d'art et d'histoire estudiantine et cosmopolite. Un lacis de ruelles conduisit les visiteurs place de l'hôtel de ville, lieu du superbe marché aux fleurs, puis au vieux bourg Saint-Sauveur, coeur de la cité antique et médiévale avec sa cathédrale, joyau des lieux.

Autre temps fort du voyage, une marche sur les traces de Marcel Pagnol avec un guide conteur. Le village de la Treille, les collines, le Garlaban, le chemin des Bellons, la Pascaline, autant de lieux évoqués dans "Souvenirs d'enfance" de l'écrivain apparurent dans leur réalité. Dernier temps fort : l'atelier de Cézanne, aux Lauves, non loin de la montagne Sainte-Victoire, qu'il a si souvent représentée est un lieu de mémoire, riche en objets chers au peintre où l'on ressent avec intensité et émotion la présence de l'artiste.

Après ce beau voyage en Provence, c'est sur les rives du lac Léman que les amis de François Guiguet se retrouveront en septembre à la maison musée de Charlie Chaplin.   

Découverte de Valence avec l'association françois Guiguet

Découverte de Valence avec l'association françois Guiguet publié le vendredi 7 avril 2017
dans Le Courrier Liberté

 

L'association François Guiguet a choisi Valence, dans la Drôme, pour sa première sortie de l'année.

Une cinquantaine de membres se sont retrouvés pour la visite du Musée des Beaux-Arts, le matin. Installé dans l'ancien palais épiscopal, ce bel édifice allie moderne et ancien et a  récemment été restauré par l'architecte Jean-Paul Philippon à qui on doit aussi la création de la « Piscine » de Roubaix. Il a su concilier les vestiges du palais et des ajouts modernes comme le belvédère qui permet d'avoir une vue magnifique sur la ville et ses environs. Ce musée présente des collections d'archéologie et de peinture dans un parcours qui remonte le temps, du 15ème siècle à la préhistoire. On peut admirer, entre autres, de belles pièces, de splendides mosaïques et un objet très rare, un os « coché » de la préhistoire.

Après les tableaux de Hubert Robert, peintre célèbre, dont une salle de sanguines remarquables, une nouvelle surprise attendait les participants dans la « galerie mythologie », avec une salle aux murs couverts de papier peint imprimé à la planche au centre de laquelle trône une « nymphe endormie », sculpture magnifique d'un artiste du 18ème siècle.

Après la pause-repas, deux guides-conférencières retraçaient l'histoire de Valence, de sa situation de colonie romaine à aujourd'hui, en conduisant les participants sur les lieux emblématiques : la cathédrale romane Saint-Apollinaire, la chapelle funéraire du Pendentif de 1548, la Maison Dupré-Latour, le temple protestant de Saint-Ruf... avant de terminer sur les beaux boulevards qui reprennent le tracé des remparts et qui s'ornent de magnifiques immeubles « haussmanniens ».

Malgré le temps peu clément, les participants ont apprécié cette journée et eu un bon aperçun des richesses de cette ville . La prochaine sortie aura lieu en mai avec pour destination  Aix-en-Provence .

Découverte de Valence avec l'association françois Guiguet

Découverte de Valence avec l'association françois Guiguet publié le dimanche 2 avril 2017
dans Le Dauphiné Libéré

 

Point n'est besoin d'aller très loin pour faire de belles découvertes ! Ainsi, l'association François Guiguet a choisi Valence, dans la Drôme, pour sa première sortie de 2017.

Une cinquantaine de ses membres se sont retrouvés pour la visite du Musée des Beaux-Arts, le matin. Installé dans l'ancien palais épiscopal, ce bel édifice allie moderne et ancien, restauré récemment par l'architecte Jean-Paul Philippon à qui on doit aussi la création de la « Piscine » de Roubaix. Il a su concilier les vestiges du palais (galerie ogivale, tour avec escalier, plafonds renaissance, retable de la chapelle …) et des ajouts modernes comme le belvédère qui permet, au 5éme étage, d'avoir une vue magnifique sur la ville et ses environs. Ce musée présente des collections d'archéologie et de peinture dans un parcours qui remonte le temps, du XVème siècle à la préhistoire. On peut admirer, entre autres belles pièces, de splendides mosaïques et un objet très rare, un os « coché » de la préhistoire, ancêtre du calendrier ?

De surprise en surprise

Après les tableaux de Hubert Robert, peintre célèbre à Valence, qui conserve une grande partie de ses oeuvres, dont une salle de sanguines remarquables, nouvelle surprise en pénétrant dans la « galerie mythologie », salle aux murs couverts de papier peint imprimé à la planche au centre de laquelle trône une « nymphe endormie », sculpture magnifique d'un artiste du XVIIIème siècle.

Après la pause-repas, deux guides-conférencières retracèrent l'histoire de Valence, de sa situation de colonie romaine à aujourd'hui, en conduisant les participants sur les lieux emblématiques : cathédrale romane Saint-Apollinaire, chapelle funéraire du Pendentif de 1548, Maison Dupré-Latour, bel édifice de la Renaissance et son portail très décoré, temple protestant de Saint-Ruf, avec sa nef ornée de gypseries. Sur la place dominant la basse-ville seul subsiste le portail monumental du palais abbatial, épargné par les bombardements de 1944. Après la « Maison mauresque » celle dite « des Têtes » témoigne de l'âge d'or de Valence au XVème siècle. Fin de la visite sur les beaux boulevards qui reprennent le tracé des remparts et s'ornent de magnifiques immeubles « haussmanniens ».

Malgré le temps peu clément, les participants ont apprécié cette journée et eu un bon aperçu des richesses de cette ville où on passe souvent, sans s'arrêter, sur la route du sud.

En mai, c'est Aix-en-Provence qui s'offrira à ceux qui s'y rendront pour trois jours.

La médaille d'honneur pour Paule Guiguet

La médaille d'honneur pour Paule Guiguet publié le vendredi 3 mars 2017
dans L'Essor
par Patricia Perry-Tricoche

La 27ème assemblée générale de l'association François Guiguet à Corbelin marquait une première pour la nouvelle direction collégiale et la lecture du rapport moral financier confirmait la bonne santé de l'association qui compte 210 adhérents. Tout va donc pour le mieux pour l'association qui ne manque pas de projets. Les objectifs concernant la promotion de l'oeuvre de Guiguet et surtout la conservation de la donation faite à la commune de Corbelin se sont poursuivis avec des actions en vue de transférer à Morestel les oeuvres de la donation restées en mairie. L'huile "Le retour de Tobie" en cours de restauration sera présentée au public à l'église de Corbelin. L'association s'investit également dans la vie locale avec sa participation à la "requalification du village". Une collaboration fructueuse pour le maire René Vial et son adjointe à la culture, Béatrice Berger , qui remettaient à Paule Guiguet la médaille d'honneur de la ville en reconnaissance du travail accompli durant 27 ans à la tête de l'association. Une reconnaissance que Paule Guiguet a souhaité partager avec l'équipe qui l'a fidèlement accompagnée.

 

Continuité et poursuite des projets pour l'Association François Guiguet

Continuité et poursuite des projets pour l'Association François Guiguet publié le vendredi 10 février 2017
dans Le Courrier Liberté

 

L'Association François Guiguet a tenu sa 27ème assemblée générale mais la première avec sa nouvelle organisation, une direction collégiale.

Sur 210 adhérents, 75 personnes avaient répondu présentes à l'invitation et plus de 70 avaient transmis leur pouvoir, , ce qui a permis d'approuver à la fois les bilans moral et financier de l'année écoulée. Pour rappel, quatre sorties ont réuni, chaque fois, en moyenne une cinquantaine de membres. En particulier, la découverte des paysages de l'Isle Crémieu, sur le circuit de la Route des Peintres, a enchanté les participants. Cette journée s'est achevée à Corbelin,  à la maison forte de Champ Levey puis à la maison natale du peintre au Grimaud. Ce fut un temps fort de cette année 2016.

Les objectifs concernant la promotion de l'oeuvre de Guiguet, et surtout la conservation de la donation faite à la commune de Corbelin, se sont poursuivis avec des actions en vue de transférer les oeuvres de la donation restées en mairie, de Corbelin à Morestel. Les échanges avec les associations culturelles régionales se développent avec des projets communs.

L'association s'investit également dans la vie locale avec notamment la participation à la « requalification du village ».

Pour 2017, les projets ne manquent pas. L'huile « le Retour de Tobie », en cours de retauration, seraaccrochée dans l'église de Corbelin et cela pourra donner lieu à une présentation au public.

Trois sorties sont programmées : Valence et son musée des Beaux-Arts, le samedi 25 mars ainsi qu' un voyage en Provence les 19,20 et 21 mai sur les traces de Paul Cézanne à Aix en Provence et de Marcel Pagnol à Aubagne. Et à l'automne, le clubprendra la destination de Vevey, avec le musée Jenisch et la maison/musée de Charlie Chaplin.

L'intervention du maire, M. René Vial, et de son adjointe à la culture Béatrice Berger, ont montré leur soutien à l'association et l'ont aussi remerciée pour sa collaboration.

René Vial a ensuite remis la médaille d'honneur de la ville à Paule Guiguet, en reconnaissance du travail accompli durant 27 années à la tête de l'Association. Celle-ci, très émue, a déclaré « accepter cette distinction parce qu'elle rejaillit sur François Guiguet » et souhaité la partager avec l'équipe qui l'a fidèlement accompagnée. En effet, la vitalité de cette association tient à la présence fidèle de ses membres et au dynamisme du conseil d'administration.

Après un repas réunissant 61 convives au restaurant à Virieu, quelques membres sont allés visiter, avec Louis Fournier, le « maître des lieux » l'atelier du galochier, lieu de mémoire de la galoche, qui fait revivre un métier aujourd'hui disparu.

 

Association François Guiguet : des projets et une médaille

Association François Guiguet : des projets et une médaille publié le samedi 4 février 2017
dans Le Dauphiné Libéré

 

C'était la 27ème assemblée générale pour l'association François Guiguet mais la première avec sa nouvelle organisation, une direction collégiale.

75 personnes avaient répondu présent à l'invitation à cette réunion et plus de 70 avaient transmis leur pouvoir, sur 210 adhérents, ce qui a permis d'approuver à la fois le bilan moral et financier de l'année écoulée.

Les objectifs concernant la promotion de l'oeuvre de Guiguet et surtout la conservation de la donation faite à la commune de Corbelin se sont poursuivis avec des actions en vue de transférer à Morestel les oeuvres de la donation restées en mairie de Corbelin.

Les échanges avec les associations culturelles régionales se développent avec des projets communs.

L'association s'investit également dans la vie locale avec notamment la participation à la « requalification du village ».

Un tableau restauré bientôt accroché dans l'église

L'huile « le Retour de Tobie », en cours de retauration, sera accrochée  dans l'église de Corbelin, et cela pourra donner lieu à une présentation au public.

Trois sorties au programme

Trois sorties sont programmées : Valence et son musée des Beaux-Arts, le samedi 25 mars; un voyage en Provence les 19,20 et 21 mai sur les traces de Paul Cézanne à Aix en Provence et de Marcel Pagnol à Aubagne. Et à l'automne, la destination sera Vevey, avec le musée Jenisch et la maison/musée de Charlie Chaplin.

L'intervention du maire, Monsieur René Vial et de son adjointe à la culture Béatrice Berger, ont montré leur soutien à l'association et l'ont aussi remerciée pour sa collaboration.

Une médaille à Paule Guiguet

René Vial a ensuite remis la médaille d'honneur de la ville à Paule Guiguet, en reconnaissance du travail accompli durant 27 années à la tête de l'Association. Celle-ci, très émue, a déclaré « accepter cette distinction parce qu'elle rejaillit sur François Guiguet » et souhaité la partager avec l'équipe qui l'a fidèlement accompagnée. En effet, la vitalité de cette association tient à la présence fidèle de ses membres et au dynamisme du conseil d'administration.

Après un repas réunissant 61 convives au restaurant à Virieu, quelques membres sont allés visiter, avec Louis Fournier, le « maître des lieux » l'atelier du galochier, lieu de mémoire de la galoche,  qui fait revivre un métier aujourd'hui disparu.

 

L'association François Guiguet au coeur d'une oeuvre architecturale très audacieuse

L'association François Guiguet au coeur d'une oeuvre architecturale très audacieuse publié le vendredi 4 novembre 2016
dans Le Dauphiné Libéré

 

Pour sa dernière sortie de l'année, l'Association François Guiguet a souhaité proposer à ses membres une visite guidée du Musée des Confluences à Lyon. Inauguré en décembre 2014, ce musée se situe au confluent des deux fleuves, le Rhône et la Saône, au sud de la presqu'île lyonnaise, dans une zone longtemps en friche aujourd'hui urbanisée. 

Ce musée qui abrite les fonds d'histoire naturelle et d'ethnographie extra-européenne de l'ancien musée Guimet de Lyon, fermé en 2004, suggère par son architecture audacieuse l'infinie diversité des connaissances depuis les origines de l'univers avec deux approches, l'une scientifique, l'autre symbolique, puis les espèces, les sociétés, enfin les visions de l'au-delà.

Sur un socle de béton, se situe le Cristal, immense verrière où se sont retrouvés une quarantaine de membres de l'association. Répartis en trois groupes, accompagnés de guides très compétents, ils ont accédé par le Puits de gravité, appui central qui stabilise le Cristal et soutient les structures métalliques, au Nuage recouvert de plaques d'inox, là où se trouvent les salles d'exposition permanente et temporaires, lieux de découvertes, d'émerveillement, de partage des savoirs proposés à tous les publics. Les participants ont pu également se rendre dans les expositions temporaires, notamment celle intitulée Antartica où par la magie du dispositif audio-visuel on découvre la beauté et l'extraordinaire biodiversité du continent blanc.

Le musée des Confluences  a fêté au printemps dernier son millionième visiteur.

Prochaine rencontre : l'assemblée générale de l'association le 28 janvier 2017.

La route des peintres avec les amis de François Guiguet

La route des peintres avec les amis de François Guiguet publié le vendredi 4 novembre 2016
dans L'Essor
par Patricia Perry-Tricoche

En ce début d'automne, les membres de l'Association François Guiguet découvraient une partie de la route touristique "Peintres et paysages... sur les routes de l'Isle Crémieu et du Pays-des-couleurs".

Cheminer sur les pas des peintres venus immortaliser les paysages de la région au XIXe siècle, tel était l'objet de cette journée commentée par Laurie, guide de la Maison du Patrimoine de Hières-sur-Amby. Les membres de l'association empruntaient les routes de l'Isle-Crémieu à la découverte de villages et de paysages parfois méconnus : Crémieu, Siccieu avec l'étang de Bas, l'étang de la Thuile et sa vanne à Optevoz.

Autant de lieux ayant séduit des peintres célèbres comme Ravier, Daubigny, Corot... La journée se poursuivait à la maison forte de Champ-Levey à Corbelin où les participants découvraient la magnanerie ainsi que deux cadrans solaires du 17e siècle restaurés et inaugurés lors des dernières journées européennes du patrimoine. Pour terminer la journée le verre de l'amitié était offert par l'association au groupe dans la maison natale du peintre François Guiguet au Grimaud où des reproductions d'oeuvres réalisées en ce lieu étaient présentées pour le plus grand bonheur des participants très émus de cette découverte.

Une journée de partage fort appréciée. Ce circuit des peintres a été conçu par l'équipe de la Maison du Patrimoine de Hières-sur-Amby et de la Maison de la Pierre au Ciment de Montalieu-Vercieu. Porté par le Syndicat Mixte de la Boucle-du-Rhône, ce projet a bénéficié de l'accompagnement de la région Rhône-Alpes, par le biais du Contrat de Développement Rhône-Alpes.

Les Amis de François Guiguet sur la route des peintres

Les Amis de François Guiguet sur la route des peintres publié le vendredi 30 septembre 2016
dans Le Dauphiné Libéré

Les  membres de l'Association François Guiguet ont eu le plaisir de découvrir une partie de la route touristique « Peintres et paysages... sur les routes de l'Isle Crémieu et du Pays des Couleurs ». Cheminer sur les pas des peintres venus immortaliser les paysage de la région au XIXème siècle, tel était l'objectif de cette journée commentée par Laurie, guide de la Maison du Patrimoine de Hières-sur-Amby.

Les participants ont emprunté les routes de l'Isle Crémieu à la découverte de villages et de paysages parfois méconnus : Cémieu, Siccieu avec l'étang de Bas, Hières-sur-Amby, l'étang de Thuile et sa vanne à Optevoz. Autant de lieux ayant séduit des peintres célèbres comme Ravier , Daubigny, Corot...

La journée s'est poursuivie à la maison forte de Champ-Levey à Corbelin où les participants ont pu découvrir la magnanerie ainsi que deux cadrans solaires du XVIIème siècle restaurés et inaugurés lors des dernières Journées Européennes du Patrimoine.

L'Association s'est aussi arrêtée à la maison natale du peintre François Guiguet au Grimaud où des reproductions d’œuvres réalisées en ce lieu étaient présentées pour le plus grand bonheur des participants très émus de cette découverte.

Ce circuit des peintres a été conçu par l'équipe de la Maison du Patrimoine de Hières-sur-Amby et de la Maison de la Pierre au Ciment de Montalieu-Vercieu en 2014. Porté par le Syndicat Mixte de la Boucle du Rhône en Dauphiné, ce projet a bénéficié de l'accompagnement de la région Rhône-Alpes, par le biais du Contrat de Développement Rhône-Alpes.

Prochaine sortie prévue dimanche 23 octobre au Musée des Confluences de Lyon.

 

 

Echappée ardéchoise à la découverte de l'art pariétal

Echappée ardéchoise à la découverte de l'art pariétal publié le mercredi 29 juin 2016
dans Le Dauphiné Libéré

 

Destination évidente pour les adhérents de l'Association François Guiguet que la Caverne du Pont d'Arc. Une immersion, comme nul lieu ailleurs, dans l'histoire des origines et du développement de l'Art. C'est par une route pittoresque, à travers les coteaux ardéchois, via Alba la Romaine, que les voyageurs arrivent sur le plateau du Razal , site de la réplique de la Grotte Chauvet. Conduites par leur guide, 53 personnes réparties en deux groupes, munies d'audiophones s'immergent immédiatement et totalement dans la caverne, fax-similé de plus de 3000 m2. Obscurité, silence, température, concrétions géologiques, draperies colorées, plus vraies que nature : tous les sens sont stimulés. Près d'une heure d'exploration qui débute par la salle des panneaux rouges. Sur les formes planes des parois une multitude de "points-paumes", mains positives et négatives, ours peints, exceptionnelle, une panthère des neiges voisine avec une hyène ou un ours amaigri.  Remarquables, au sol, des ossements, crânes, empreintes de pattes, bauges, griffades témoignent de la présence de l'ours des cavernes. Plus loin les parois s'ornent de gravures : un bestiaire diversifié,cheval, hibou. Quelle émotion devant le panneau des quatre têtes de chevaux dessinés au fusain ! Plus loin, voici les cerfs mégaceros. Au bout de la galerie, la salle du fond se découvre ; quelle mise en scène et en puissance des lieux ! Fantastique aussi, la fresque des quatorze lions et lionnes chassant les bisons. Face au public , spectaculaire , un grand bison orne un pilier. Après un court échange avec les guides, le déjeuner réunit le groupe au restaurant sur le site. Un temps libre succède afin de voir la galerie de l'Aurignacien, lieu interactif et ludique à la scénographie saisissante.

Au retour, côté Drôme, sur la nationale 7, un arrêt à la fabrique artisanale de nougats réjouit lesgourmands.

Prochain rendez-vous en septembre pour le circuit «  Peintres et paysages » sur les routes de l'Isle Crémieu et du Pays des Couleurs.

 

L'association François Guiguet à l'exposition Signac à Lausanne

L'association François Guiguet à l'exposition Signac à Lausanne publié le mercredi 6 avril 2016
dans Le Dauphiné Libéré

 

Belle découverte pour les participants à la première sortie de l'année organisée par l'Association François Guiguet de Corbelin ! Une cinquantaine de membres ont rallié la Fondation de l'Hermitage, à Lausanne, en Suisse, qui présente l'exposition « Signac au fil de l'eau », « initiation aux harmonies chromatiques de Signac, doublée d'une invitation au voyage ». Elle regroupe un ensemble d' oeuvres venues d'une collection privée réunie par une famille passionnée par l'artiste.

Monet décide de sa vocation

Paul Signac (1863-1935), contemporain de Guiguet (1860-1937), devient le chef de file du néo-impressionnisme à la mort de Seurat, l'initiateur du mouvement, en 1891. Il s'était intéressé très jeune à la peinture, à Montmartre où il a grandi et c'est la visite d'une exposition de Monet en 1880 qui décide de sa vocation de peintre. Rentier, autodidacte, il consacrera sa vie à la peinture mais aussi à la navigation puisqu'il aura jusqu'à 32 bateaux au cours de sa vie ! L'exploration de la couleur sera le véritable enjeu de son oeuvre. Il restera fidèle jusqu'à ses derniers jours à la division des tons (le pointillisme de Seurat) mais grâce à ses « études »- huiles et dessins- et ses aquarelles peintes en plein air, il préservera toujours l'expression de la sensibilité impressionniste des premiers temps. A Saint-Tropez, où il s'installe en 1892, ce sera la libération de la couleur. L'eau et le ciel lui offrent une inépuisable source d'inspiration. Et la technique de l'aquarelle, moyen d'expression favori du voyageur, lui permet la fluidité nécessaire à la traduction des effets fugaces, comme des « notes prises sur le vif ».

De Saint-Tropez à Antibes

Grand voyageur, il est séduit par Venise, Rotterdam, Contantinople… mais représentera aussi Marseille, Avignon et bien d'autres lieux. De superbes dessins à l'encre de Chine et lavis, oeuvres préparatoires, livrent les secrets des compositions longuement préparées à l'atelier.

En 1913, Signac quitte Saint-Tropez pour Antibes, avec sa nouvelle compagne, Jeanne, l'une de ses élèves. La Première guerre mondiale va l'affecter profondément, lui, l'anarchiste pacifiste convaincu. La paix retrouvée, il va sillonner la France, son pinceau d'aquarelliste à la main et c'est l'exploration des ports de France qui va couronner sa carrière. A 65 ans, il se rendra dans quarante ports pour réaliser deux aquarelles de chacun. L'exposition en montre trente-trois, magnifiques, sur la centaine réalisée.

Toujours simple, Signac dira : « La mer m'a appris ma petitesse » et un critique résume : « Il plonge dans le monde, fragmente le réel pour en montrer toute l'unité ».

Après le déjeuner libre, dans le beau parc ou aux environs, un grand nombre de visiteurs eut envie de retourner au musée contempler encore les 140 oeuvres exposées et voir une belle vidéo sur le peintre.

Pour la prochaine sortie, une plongée est prévue aux sources de l'art, avec les peintures pariétales de la Caverne du Pont d'Arc, reproduction de la Grotte Chauvet, le samedi 11 juin prochain.

 

Du changement à la tête de l'association François Guiguet

Du changement à la tête de l'association François Guiguet publié le vendredi 11 mars 2016
dans Courrier Liberté

Cette année encore, il y avait du monde à Corbelin pour l'assemblée générale de l'association François Guiguet. Pas moins de 81 personnes sur les 206 adhérents avaient répondu à l'invitation de la présidente, Paule Guiguet. L'émotion était vive lorsque celle-ci annonçait qu'elle se retirait après 27 ans d'engagement et de travail à la tête de l'association. Paule Guiguet laisse la place à une direction collégiale composée d'Elisabeth Annequin, Michèle Fiard et Renée Guiguet-Buisson. L'assemblée était unanime pour adresser de chaleureux remerciements à la présidente.

En présence du maire, René Vial, et de son adjointe Béatrice Berger, Paule Guiguet était auparavant revenue sur une année 2015 bien remplie. Le temps fort de la saison écoulée aura été l'exposition au château de Barbarin, à Revel-Tourdan, en juin dernier. Lors des quatre week-ends, plus de 500 visteurs sont venus admirer 42 oeuvres du peintre. Deuc concerts et d'autres animations ont également enchanté les visiteurs de ce lieu magnifique. La principale nouveauté de 2015 a été la conférence donnée en mars à la médiathèque de Corbelin par le Docteur André Lespine sur la médecine dans la peinture. Des sorties ont par ailleurs conduit les adhérents à Lyon visiter l'Institut Lumière et à Martigny pour l'exposition "Matisse en son temps".

Pour 2016, le programme est déjà arrêté. Le 20 mars, l'association se rendra à Lausanne, à la Fondation de l'Hermitage, pour découvrir "Signac, une vie au fil de l'eau". En juin, les adhérents remonteront aux origines de la peinture avec la découverte de la Caverne du Pont d'Arc, en Ardèche. C'est la réplique de la "Grotte Chauvet", inscrite au patrimoine de l'Unesco. En septembre, un circuit conduira les amateurs sur les routes de l'Isle Crémieu et du Pays des Couleurs dans les pas des peintres qui y trouvèrent l'inspiration. Enfin, en octobre, une sortie sera organisée au Musée des Confluences, à Lyon. L'intervention du maire de Corbelin et de son adjointe en fin de séance ont illustré la volonté de continuer à travailler ensemble à la conservation du patrimoine et à la promotion de l'oeuvre de François Guiguet, peintre qui fait la fierté du Nord-Isère.

Association François Guiguet : une page se tourne

Association François Guiguet : une page se tourne publié le vendredi 12 février 2016
dans L'Essor
par Patricia Perry-Tricoche

Si l' assemblée générale de l'association François Guiguet de Corbelin a permis de faire le bilan de 25 ans d'activités et de présenter le programme de la nouvelle saison, les nombreux adhérents présents retiendront le moment d'intense émotion à l'annonce de la présidente Paule Guiguet.

C'est visiblement très émue que celle-ci a annoncé la fin de sa présidence et les modalités d'organisation de la nouvelle équipe. Une décision mûrement réfléchie après 25 années passionnantes "une période de ma vie très exaltante et une belle aventure artistique et humaine, entourée de gens de passion" déclarait Paule Guiguet qui ne manquait pas de remercier toutes celles et ceux qui sont fidèles et qui apportent leur contribution pour promouvoir l'oeuvre de François Guiguet mais qui sont aussi à l'affût pour en découvrir de nouvelles.

Une page se tourne mais c'est dans la continuité que la nouvelle équipe gouvernera avec une direction collégiale. Elisabeth Annequn, Michèle Fiard et Renée Guiguet-Buisson forment en effet le trio gagnant de cette nouvelle année pour une association forte de 206 adhérents au programme fait de découvertes avec la route des peintres mais aussi l'ouverture de l'atelier du non moins célèbre Marcel Guiguet, génial concepteur de motos où l'on retrouve aussi l'équilibre artistique dans l'esthétique de ses créations.

René Vial le maire de Corbelin et Béatrice Berger, adjointe à la culture, après avoir remercié Paule Guiguet pour son action et pour avoir su tenir la barre contre vents et marées, assuraient les membres de l'association de leur soutien pour préserver ce patrimoine artistique qu'est l'oeuvre de François Guiguet.

Association François Guiguet : des changements au conseil d'administration

Association François Guiguet : des changements au conseil d'administration publié le mercredi 10 février 2016
dans Le Dauphiné Libéré

Cette année encore, l'affluence a été grande à l'assemblée générale de l'association François Guiguet, avec 81 participants (et 85 pouvoirs reçus) pour 206 adhérents, en présence de René Vial, maire de Corbelin, et de son adjointe Béatrice Berger.

La présidente, Paule Guiguet, en présentant le rapport moral, a insisté sur le temps fort de la saison : l'exposition qui eut lieu en juin au château de Barbarin à Revel-Tourdan. Lors des quatre week-ends, plus de 500 visiteirs ont admiré les 42 oeuvres esposées dans le salon jaune du château. Deux concerts et d'autres animations ont également enchanté les visiteurs de ce lieu magnifique.

Une gestion équilibrée

La nouveauté de l'année fut la conférence du ddocteur André Lespine, en mars, sur la médecine dans la peinture, à la médiathèque de Corbelin.

Les autres sorties ont conduit les adhérents à Lyon à l'Institut Lumière et à Martigny pour l'exposition "Matisse en son temps".

Pour 2016 le programme est déjà arrêté. Le 20 mars, destination Lausanne en Suisse, pour découvrir "Signac, une vie au fil de l'eau". En juin, les origines de la peinture avec la découverte de la caverne du Pont d'Arc, réplique de lagrotte ornée dite "grotte Chauvet" inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO. En septembre c'est un circuit proche qui conduira les participants sur les routes de l'Isle Crémieu et du Pays des Couleurs, dans les pas des peintres qui y trouvèrent l'inspiration. Enfin, en octobre, le Musée des Confluences à Lyon, édifice moderne dédié à l'histoire de l'humanité, sera le but de la dernière sortie.

Le bilan financier met en évidence une gestion saine et équilibrée. Election du conseil d'administration, Paule Guiguet se retire de la présidence.

Après 27 ans de travail à la tête de cette association, elle laisse la place à une direction collégiale avec 3 membres du CA : Elisabeth Annequin, Michèle Fiard, Renée Guiguet-Buisson.

Un grand moment d'émotion partagée à l'annonce de cette décision qui vit l'assemblée unanime lui adresses ses remerciements.Deux nouveaux candidats : Maryvonne Vauge et Philippe Seigle remplacent Francis Grand et Chantal Bellin, démissionnaires.

Matisse : un héritage

Matisse : un héritage publié le vendredi 13 novembre 2015
dans L'Essor

Pour clore une année 2015 dense et riche en émotions artistiques, l'Association François Guiguet proposait à ses adhérents, amateurs d'art, une sortie automnale à la Fondation Pierre Gianadda à Martigny, dans le Valais pour découvrir une brillante exposition : "Matisse en son temps".

Dès l'arrivée, une conférence sur Henri Matisse, préparatoire à la visite, rassemblait la cinquantaine de personnes. L'exposition permet d'entrer dans l'univers de l'artiste en montrant son oeuvre à travers ses amitiés et ses échanges artistiques et révèle comment certaines de ses problématiques, pouvoir décoratif de la couleur, monumentalité, simplification du dessin, ont interpellé d'autres créateurs comme Picasso, Juan Gris, Braque, Derain, Bonnard en prenant comme exemple le face à face entre "Grand intérieur rouge" de Matisse et l'"Atelier" de Picasso. Des confrontations déclinées en neuf chapitres qui suivent chronologiquement le parcours du peintre allant de l'atelier de Gustave Moreau à Paris en passant par le fauvisme, l'influence du cubisme, les années niçoises, les odalisques et l'atelier du midi, jusqu'aux gouaches découpées, ultime étape jubilatoire de son oeuvre. Les visiteurs s'attardent devant les planches d'une collection de la série jazz réunies exceptionnellement puis découvrent un espace consacré à deux oeuvres grandioses (impression sur lin) Océanie mer et Océanie ciel.Etonnante inventivité et virtuosité du peintre qui n'a cessé de jouer avec formes et couleurs sur un mode poétique et joyeux. Une journée qui restera forte pour tous les participants qui retiendront certainement cette jolie phrase du peintre : "Il faut regarder toute la vie avec des yeux d'enfant."

Corbelin : une plongée dans l'univers de Matisse

Corbelin : une plongée dans l'univers de Matisse publié le mercredi 21 octobre 2015
dans Le Dauphiné Libéré

Pour clore une année 2015 dense et riche en émotions artistiques, l'association François Guiguet a proposé à ses adhérents , amateurs d'art, une sortie automnale à la fondation Pierre Gianadda, à Martigny, dans le Valais, pour découvrir une brillante exposition : "Matisse en son temps".

Comprendre l'artiste

Dès l'arrivée, une conférence sur Henri Matisse, préparatoire à la visite, rassemble le groupe de 50 personnes.

L'exposition fait entrer les visiteurs dans l'univers de l'artiste, en montrant son oeuvre à travers ses amitiés et ses échanges artistiques. Elle révèle comment certaines de ses problématiques (pouvoir décoratif de la couleur, simplification du dessin) ont interpellé d'autres créateurs de son temps. Les confrontations sont déclinées en neuf chapitres, qui suivent chronologiquement le parcours du peintre : de l'atelier de Gustave Moreau au Fauvisme, en passant par l'influence du Cubisme, les années niçoises, les odalisques et l'atelier du midi, jusqu'aux gouaches découpées, ultime étape jubilatoire de son oeuvre.

Les visiteurs s'attardent devant les planches d'une collection de la série "Jazz", réunies exceptionnellement. Puis découvrent un espace consacré à deux oeuvres grandioses : "Océanie" et "Océanie ciel". Etonnante inventivité et virtuosité du peintre, qui n'a cessé de jouer avec formes et couleurs sur un mode poétique et joyeux. "Il faut regarder toute la vie avec des yeux d'enfant", écrira Matisse dans "Ecrits et propos sur l'art".

Un bel écrin pour les oeuvres de Guiguet

Un bel écrin pour les oeuvres de Guiguet publié le dimanche 7 juin 2015
dans Le Dauphiné Libéré
par Clémént Berthet

Revel-Tourdan : une exposition rassemble les oeuvres du peintre originaire de Corbelin au château de Barbarin jusqu'au 28 juin.

Pouvait-on rêver d'un meilleur écrin qu'un château pour magnifier ses oeuvres ?

Même le regard de son autoportrait semble apprécier l'accrochage. Jusqu'au 28 juin, les oeuvres du peintre François Guiguet sont exposées au château de Barbarin à Revel-Tourdan : "C'est exceptionnel de pouvoir les présenter dans un tel lieu", explique avec le sourire Paule Guiguet, son arrière-petite-nièce et présidente de l'association François Guiguet.

"Il y a une volonté de transmettre l'oeuvre , de la faire connaître au plus grand nombre".

Plus qu'une simple rétrospective, cet évènement est d'abord le résultat d'une belle rencontre : "Il y a quelques années, lors d'une visite au château, nous avons fait la connaissance de Philippe Seigle, le propriétaire. Nous avons eu un coup de coeur", se souvient Paule.

Il faut dire que le maître des lieux sait magnifier les tableaux, qu'ils soient classiques ou contemporains : "Mon grand-père courait les salles des ventes pour acheter des oeuvres", dit-il. Perpétuer la tradition familiale, une philosophie qu'il partage avec Paule Guiguet. Ensemble, ils décident d'organiser une exposition autour du peintre de Corbelin : "Il y a une volonté de transmettre l'oeuvre, de la faire connaître au plus grand nombre", expliquent-ils.

Une fois l'idée émise, il restait à trouver le thème et à réunir les tableaux et dessins :"Nous avons choisi d'exposer les oeuvres qui évoquent l'enfance". François Guiguet a en effet souvent peint ses petits neveux et nièces lors de séjours en Nord-Isère. D'autres ont été réalisés à la suite de commandes de notables : "C'était la mode, à la fin du XIXème siècle", explique son arrière-petite-nièce. Autre point commun, la lumière. Les oeuvres selectionnées valorisent l'éclairage, très subtil, peint par Guiguet :"Il faut aller chercher la lumière", estime Philippe Seigle.

Quant à leur provenance, la plupart ont été prêtées par la maison Ravier de Morestel qui les conserve depuis 2010 (voir encadré).

D'autres tableaux ont été prêtés par des collectionneurs privés qui les ont acquis lors de ventes aux enchères :"On retrouve des oeuvres de Guiguet dans le monde entier", précise Philippe.

Pour Paule, cette exposition va donc permettre de valoriser le travail de ce peintre qui l'accompagne depuis son enfance :"J'ai toujours entendu parler de l'oncle François", se souvient-elle.

 

Un peintre dauphinois élève de Ravier

Son autoportrait, exposé au château de Barbarin, révèle toute la personnalité de Françpos Guiguet (1860-1937). Un artiste derein et déterminé.

Né à Corbelin, où il a passé toute son enfance, le peintre a débuté sa carrière aux côtés d'un autre Nord-Isérois, Auguste Ravier (1814-1895) qui devint son premier maître. Ce n'est donc pas un hasard si la plupart des oeuvres de Guiguet sont conservées à la Maison Ravier de Morestel depuis la fermeture du musée de Corbelin.

Il fait sa formation à l'école des Beaux-Arts de Paris avant de trouver un atelier à Montmartre, au Bateau-Lavoir, célèbre lieu artistique, où il a cotoyé degas et Gauguin.

Les oeuvres de ce portraitiste souvent proche des impressionnistes ont été exposées dans le monde entier, de la France aux Etats-Unis en passant par l'Allemagne et l'Angleterre.

Aujourd'hui, l'association François Guiguet perpétue sa mémoire, son oeuvre et a permis la restauration de nombreux tableaux et dessins.

C.B.

 

Le chiffre

20 000 C'est le nombre de dessins que François Guiguet a réalisé durant toute sa carrière.

 

Château de Barbarin : 22 ans de culture et de patrimoine

Il y a 22 ans, le château de Barbarin à Revel-Tourdan n'était qu'une ruine. Il avait été laissé à l'abandon par ses propriétaires.

Pourtant, quand Philippe Seigle a vu les lieux, il a tout de suite voulu acquérir le domaine. Trois ans plus tard, le château, datant du XIIème siècle retrouvait sa splendeur.

Une association "Gens de Barbarin", fut ensuite créée et propose de nombreux concerts, expositions et conférences.

Le château abrite aussi depuis 2006 l'atelier de facteur de clavecin de Françoise Rigal. Plusieurs de ces instruments décorent l'édifice et l'un d'eux a été utilisé pour le film "Marie-Antoinette" de Sofia Coppola.

C. B.

 

 

Corbelin L'association François Guiguet à l'Institut Lumière

Corbelin L'association François Guiguet à l'Institut Lumière publié le mardi 28 avril 2015
dans Le Dauphiné Libéré

Sortie dominicale pour l'association François Guiguet qui avait choisi d'honorer le 7ème art en proposant à ses adhérents la visite de l'Institut Lumière dans la quartier de Monplaisir à Lyon. Une quarantaine de membres de l'association se sont ainsi retrouvés sur le site des usines où le cinématographe fut inventé en 1895 par les frères Louis et Auguste Lumière.

La visite commence par "le Château" aujourd'hui transformé en musée, qu'Antoine Lumière, le père, fit construire pour sa famille en 1902. On découvre le Jardin d'hiver au décor Art Nouveau où l'on peut admirer des marbres de différentes couleurs, le gigantesque lustre de Murano, et aussi l'esprit novateur du propriétaire avec le chauffage par le sol, installation des plus modernes en 1900. Suivant la chronologie de l'invention du cinéma sont présentées les découvertes et inventions des frères Lumière avec l'évolution des techniques de mise au point de la plaque photographique "plaque étiquette bleue", l'apparition du cinématographe de plus en plus perfectionné, la plaque autochrome, procédé de photographie en couleur ainsi qu'une large gamme d'appareils et de produits photographiques fabriqués dans l'usine jusque dans les années 1960.

Auguste Lumière fut aussi l'inventeur du "tulle gras" pour soigner les brûlures et son frère Louis mit au point une prothèse de la main, sorte de pince artiiculée fixée à la place du membre amputé. Ces inventions trouveront leur application après la Première Guerre mondiale. Et surtout les frères Lumière voulurent s'ouvrir au monde entier en envoyant des opérateurs pour filmer et projeter des paysages, des scènes de la vie quotidienne, mettant ainsi le spectacle du monde à la portée de tous. Pionniers de l'industrie, ils sont à l'origine de la grande révolution que connaît le XXème siècle avec l'invasion de l'image dans la communication. Des usines Lumière, seul subsiste le Hangar qui apparaît en arrière-plan dans le premier film tourné "la sortie des usines Lumière". C'est là que les amis de François Guiguet se sont retrouvés après un déjeuner convivial pour assister à la projection du film "Il Bidone" de Federico Fellini dans le cadre du festival consacré au cinéaste italien.s

 

Conférence du docteur Lespine à Corbelin

Conférence du docteur Lespine à Corbelin publié le jeudi 23 avril 2015
dans L'Essor

Le rendez-vous avait de quoi surprendre. En effet, à l'invitation de l'Association François Guiguet, le docteur André Lespine animait une conférence à la médiathèque des Rondiers à Corbelin sur le thème de " La Médecine dans la peinture".

Il faut dire qu'André Lespine est un médecin lyonnais de renom, passionné par les arts et la peinture en particulier. Ce praticien d'un genre nouveau a visité de nombreux musées à travers le monde et fait une approche originale des tableaux de maître les plus célèbres. Mais de quelles maladies souffrent les personnages des tableaux ? Pour le savoir, le docteur Lespine utilise ses compétences de rhumatologue et de médecin urgentiste pour analyser les oeuvres sous un angle particulier, confirmant bien que l'art et la médecine ont des histoires parallèles.

Il décèle ainsi des anomalies physiques et la trace de maladies dans les portraits de certains personnages et selon lui, "d'après la position nous pouvons détecter la douleur ressentie par le personnage d'un tableau". Ainsi, la Joconde présente pour lui les signes d'une "hypercholestérolémie" et la présence d'un voile sur sa tête indiquerait qu'elle était enceinte. De Rembrandt à Van Gogh, en passant par Courbet, Rubens, Georges de la Tour, Klimt, Velasquez, Frida Khalo et bien d'autres, c'est plus d'une trentaine d'oeuvres qui ont été présentées et analysées en détail avec des précisions historiques et techniques. L'occasion, pour la cinquantaine de participants de découvrir sous un jour nouveau des chefs d'oeuvre de la peinture. Un public qui n'aura pas manqué de retenir ce conseil d'Emile Bernard, cité par le docteur Lespine :" Pour bien apprécier une peinture, il faut d'abord la voir avec l'oeil, l'observer avec l'esprit et l'apprécier avec l'âme".

La médecine dans la peinture, un sujet original

La médecine dans la peinture, un sujet original publié le vendredi 17 avril 2015
dans Le Courrier Liberté

 

L'association François Guiguet a récemment invité ses membres à assister à une conférence animée par le Docteur André Lespine sur le thème « La Mèdecine et la peinture ».  Une soixantaine de personnes se sont retrouvées à la médiathèque des Rondiers à Corbelin, le maire, René Vial étant aussi présent. Médecin lyonnais, André Lespine est un passionné d'art. Il a visité de nombreux musées dans le monde entier et a une approche originale des tableaux de maître les plus célèbres. Il utilise en effet ses compétences de rhumatologue et de médecin urgentiste pour analyser les oeuvres sous un angle particulier, décelant les anomalies physiques et les traces de maladies dans certains personnages. Ainsi, la Joconde  présente selon lui les signes d'une « hypercholestérolémie » et la présence sur sa tête d'un léger voile indiquerait qu'elle était enceinte.

De Rembrandt à Van Gogh, le médecin a commenté une trentaine d'oeuvres par le biais d'un diaporama passionnant. Pour le public, c'était l'occasion de découvrir sous un jour nouveau des chefs d'oeuvre de la peinture comme " La Leçon d'anatomie" de Rembrandt, "Guernica" de Picasso, "Les Menines" de Velasquez,"Les Trois Grâces" de Rubens, "Les aveugles" de Brueghel l'Ancien ou "les buveurs" de Toulouse-Lautrec. L'analyse du docteur Lespine était captivante.

Retenons ce conseil d'Emile Bernard, cité par le médecin : "Pour bien apprécier une peinture, il faut d'abord la voir avec l'oeil, l'observer avec l'esprit et l'apprécier avec l'âme".

Prochain rendez-vous, l'association François Guiguet organise une sortie ce dimanche 19 avril  à l'institut Lumière à Lyon. Ce sera l'occasion de découvrir un autre univers artistique:  la photographie.

Association François Guiguet : une conférence originale à Corbelin

Association François Guiguet : une conférence originale à Corbelin publié le samedi 28 mars 2015
dans Le Dauphiné Libéré

 

L'association François Guiguet a invité ses membres à une conférence proposée par le Docteur André Lespine sur le thème « La Mèdecine et la peinture » à la médiathèque des Rondiers à Corbelin, Une soixantaine de personnes y a assisté.  Ce médecin lyonnais, passionné de peinture, a visité de nombreux musées du monde et fait une approche originale des tableaux de maître les plus célèbres. Il utilise ses compétences de rhumatologue et de médecin urgentiste pour analyser les oeuvres sous un angle particulier Il décèle ainsi des anomalies physiques et la trace de maladies dans les portraits de certains personnages. Ainsi, la Joconde, en particulier, présente pour lui les signes d'une « hypercholestérolémie » et la présence sur sa tête d'un léger voile indiquerait qu'elle était enceinte.

De Rembrandt à Van Gogh, en passant par Courbet, Rubens, Georges de la Tour, Klimt, Velasquez, Frida Khalo et bien d'autres, c'est plus d'une trentaine d'oeuvres, plus ou moins célèbres qui ont été montrées dans un diaporama et analysées en détail avec des précisions historiques et techniques.

L'occasion pour les auditeurs de découvrir sous un jour nouveau des chefs d'oeuvre de la peinture comme par exemple la Leçon d'anatomie de Rembrandt, Guernica de Picasso, Les Menines de Velasquez,Les Trois Grâces de Rubens, Les aveugles de Brueghel l'Ancien ou les buveurs de Toulouse-Lautrec. Des commentaires passionnants qui ont vivement intéressé tous les participants.

La prochaine sortie de l'association aura lieu le dimanche 19 avril prochain à l'institut Lumière à Lyon pour découvrir un autre univers : celui de la photographie,

25 ans dans les pas de François Guiguet

publié le vendredi 27 février 2015
dans L'Essor
par Patricia Perry Tricoche

 

25 ans déjà que l’Association François Guiguet a vu le jour à Corbelin.

Qui mieux que Paule Guiguet, sa présidente pour évoquer son grand oncle le peintre dauphinois François Guiguet.

Paule, comme les enfants, petits enfants, cousins et cousines de cette grande famille d’artisans de Corbelin a le privilège de porter un nom des plus célèbres dans la lignée des impressionnistes lyonnais, au même titre que les Ravier, Corot et autres Bonnard. Si elle n’en tire pas vanité, son regard malicieux et son large sourire en disent long sur cette espèce de mission dont, peut être malgré elle, elle est investie : faire mieux connaitre et aimer le plus délicat et talentueux des peintres intimistes de son époque, celui dont la peinture défiait les modes.  Rencontre.

Que représente ce 25e anniversaire ?

Cette 25ème assemblée générale est un moment fort pour notre association et prouve que, malgré quelques turbulences, nous avons gardé le cap, que la majorité des membres fondateurs est toujours présente et que de nombreux adhérents nous ont rejoints pour découvrir ensemble l’art et la beauté dans les pas de François Guiguet.

Y a – t-il un évènement phare cette saison ?

L’évènement phare est l’exposition François Guiguet au château de Barbarin à Revel-Tourdan que nous organisons avec l’association « Gens de Barbarin » du 6 au 28 juin sur le thème : François Guiguet 1860-1937 - Enfance et lumière - au cours de laquelle Maurice Wantellet animera une conférence intitulée « Les peintres dauphinois contemporains de Guiguet », le samedi 20 juin.

Quel est le moment le plus fort que vous ayez vécu au cours de ces 25 ans ?

Sans conteste l’ouverture et l’inauguration du Musée François Guiguet en Juillet 1989 à Corbelin.

Ce fut un grand moment pour notre association, une réalisation inédite. Les oeuvres du peintre et le cadre (l’ancienne chapelle du prieuré) qui leur servait d’écrin étaient en parfaite harmonie. Les amateurs d’art mais aussi les corbelinois étaient présents. C’était à la fois émouvant et festif.

Quels voeux formulez-vous aujourd’hui ?

Après ces 25 ans je ne peux que souhaiter longue vie à notre association et qu’en l’absence de

musée à Corbelin l’oeuvre de François Guiguet soit connue et reconnue à sa juste valeur.


 

 

 

 

25e assemblée générale de l'association François Guiguet

25e assemblée générale de l'association François Guiguet publié le lundi 9 février 2015
dans Le Dauphiné Libéré

 

Assemblée générale exceptionnelle cette année puisqu’il s’agit de la 25ème depuis la création de l’association. C’est en effet en 1989 que celle-ci a vu le jour, suite à la donation des œuvres du peintre par Louis Guiguet à la commune de Corbelin. Les membres du  conseil d’administration, dont un certain nombre sont présents depuis le début, ont voulu rappeler les moments forts de ces 25 années. Ainsi, dans la salle des fêtes , de nombreux panneaux , videos , photos et film retraçaient l'activité intense de toutes ces années de création et d'animation du musée. Etaient présents : le maire de Corbelin, monsieur René Vial, les adjoints, Béatrice Berger et Yves Diaz et les présidents de plusieurs associations culturelles.

Le compte-rendu des activités de l’année 2014 , présenté par Paule Guiguet Présidente, et le bilan financier commenté par Francis Grand trésorier ont été approuvés à l’unanimité par les 82 adhérents présents (84 autres membres ayant donné un pouvoir) sur un total de 208. On retiendra en particulier l’exposition émouvante, à la maison Ravier à Morestel d’œuvres de Julien Le Blant et de François Guiguet, en lien avec la Grande Guerre et le voyage de trois jours à Montauban, Albi, Millau qui connut un grand succès.

Parmi les projets pour 2015, on retrouve le traditionnel voyage à Martigny, en octobre, à la fondation Gianadda, pour l’exposition Matisse : ce sera la 14ème visite dans ce beau musée suisse. En mars, une nouveauté : une conférence par le Docteur André Lespine sur la médecine dans la peinture. Elle aura lieu à la médiathèque de Corbelin. En avril : découverte de l’Institut Lumière à Lyon, à la fois musée et cinémathèque, puis en juin le projet le plus important de l’année sera l’exposition d’œuvres de François Guiguet, , au château de Barbarin, à Revel-Tourdan près de Beaurepaire. L’occasion de faire découvrir le peintre François Guiguet à un nouveau public. Belle motivation pour les membres actifs chargés de son organisation. Un buffet-repas, sur place, a rassemblé ensuite soixante-dix personnes dans une ambiance chaleureuse qui a permis de profiter largement de l’exposition.

 

L'Association François Guiguet en visite à Lyon

L'Association François Guiguet en visite à Lyon publié le vendredi 31 octobre 2014
dans Courrier Liberté

Pour sa dernière sortie de l'année, l'Association François Guiguet avait invité ses membres à prendre la direction de Lyon. Au menu, la  visite de  l'exposition "Costumes de légendes, 20 ans de création à l'Opéra de Lyon", proposée par le Musée des Tissus. Les passionnés d'art réunis au sein de cette association ont pu découvrir à cette occasion un ensemble de 130 costumes exceptionnels.

Au fil des salles du musée, la mise en scène  projette le visiteur à l'opéra, du spectacle aux coulisses. La scénographie  s'organise autour de thèmes phares : les figures de l'autorité, les héros, les femmes fatales, le fantastique ... La salle des tapis , métamorphosée en théâtre à l'italienne, présente trois versions de la "Flûte enchantée" avec l'évocation des masques et des accessoires de maquillage. Dans l'atelier des costumes on découvre le savoir-faire des stylistes et des couturières, certaines pièces étant de véritables oeuvres de haute-couture. Cette exposition lève le voile sur les costumes créés pour plus de 40 opéras : Carmen, Les Noces de Figaro, Faust, Roméo et Juliettte, la Traviata ...C'est magique !

Une surprise attendait ensuite le groupe au musée des Arts Décoratifs, contigu au musée des Tissus . Il s'agissait d'un portrait de Jeanne Bardey peint par François Guiguet, présenté exceptionnellement aux membres de l'association. Cette artiste lyonnaise fut l'élève de Guiguet pour la peinture, apprenant auprès d'Auguste Rodin pour la sculpture.

Après une pause-repas à Perrache, les Nord-Isérois se rendaient  dans le nouveau quartier de "Confluence".  Ils ont pu admirer les constructions récentes telles que l'Hôtel de Région et le port de plaisance en bord de Saône. L'endroit est reconnu comme "éco-quartier' en raison de la très faible consommation énergétique des bâtiments. Ce fut une passionnante plongée dans le modernisme et un témoignage étonnant de l'évolution de l'urbanisation de la Presqu'île !

L'Association François Guiguet à Lyon

L'Association François Guiguet à Lyon publié le vendredi 24 octobre 2014
dans Le Dauphiné Libéré

Pour sa dernière sortie de l'année, l'Association François Guiguet a invité ses membres à Lyon pour visiter l'exposition "Costumes de légendes, 20 ans de création à l'Opéra de Lyon", au Musée des Tissus, installé dans le somptueux Hôtel de Villeroy, rue de la Charité, depuis 1950. Un ensemble de 130 costumes exceptionnels, issus des productions les plus marquantes de l'Opéra de Lyon depuis 20 ans est présenté, au fil des salles, dans une mise en scène qui projette le visiteur à l'opéra, du spectacle aux coulisses. La scénographie , réalisée par les équipes techniques de l'opéra, s'organise autour de thèmes phares : les figures de l'autorité, les héros, les femmes fatales, le fantastique ... La salle des tapis , métamorphosée en théâtre à l'italienne, présente trois versions de la "Flûte enchantée".

Du musée des Tissus au musée des Arts Décoratifs 

Après l'évocation des masques et autres accessoires de maquillage, deux loges de chanteur sont reconstituées et on pénètre dans l'atelier des costumes pour découvrir le savoir-faire des multiples professionnels concernés, les pièces rares étant de véritables oeuvres de haute-couture. Au total, plus de 40 spectacles sont représentés dans l'exposition, dont, bien sûr, Carmen, les Noces de Figaro, Faust, Roméo et Juliettte, la Traviata, Lohengrin ...

Une surprise attendait ensuite les participants au musée des Arts Décoratifs, contigu au musée des Tissus : le portrait de Jeanne Bardey, par François Guiguet, présenté exceptionnellement à l'Association. Cette artiste lyonnaise fut l'élève de Guiguet pour la peinture et de Rodin pour la sculpture. Après la pause-repas à la Brasserie Georges, le groupe se rendait à Confluence, nouveau quartier de Lyon, pour découvrir des constructions récentes dont l'Hôtel de Région, le port de plaisance et  le nouveau musée. Ce projet urbain, qui avait pour objectif de doubler la superficie du centre de Lyon, est reconnu comme éco-quartier pour la consommation énergétique des bâtiments. Une plongée dans le modernisme et un témoignage étonnant de l'évolution de l'urbanisation de la Presqu'île !

Sur les traces de la mémoire à la Maison Ravier

Sur les traces de la mémoire à la Maison Ravier publié le vendredi 26 septembre 2014
dans Courrier Liberté

Dernièrement, une quarantaine d'adhérents de l'association François Guiguet  (Corbelin) ont suivi avec intérêt et émotion les commentaires de Nathalie Lebrun, assistante principale de conservation, sur les deux expositions présentées à la Maison Ravier.

La première célèbre le bicentenaire de la naissance du peintre, illustre artiste de Morestel. De nombreux tableaux sont exposés, pour la plupart des oeuvres issues de collections particulières. Etangs, couchers de soleil, arbres et paysages colorés se déclinent sous des formats variés. "C'est toujours le même sujet mais jamais le même tableau" précisait le guide.

Ces passionnés d'art ont ensuite visité l'exposition mise sur pied dans le cadre du centenaire de la Grande Guerre. Ce sont des témoignages émouvants de deux artistes amis durant cette triste période.  Le premier, Julien Le Blant (1851-1936) fut connu comme peintre de guerre officiel en 1914. Il a croqué les soldats sur le vif, de les montrant dans toute leur humanité. C'est lui qui  intervint auprès de François Guiguet pour qu'il accepte de réaliser les portraits posthumes de deux frères tués au combat : Pierre et Jacques de Champfeu. Au gré de courriers, de photos et de documents d'époque, l'expo retrace aussi la contribution à "l'effort de guerre" des membres de la famille Guiguet (16 soldats) et des ouvriers de l'atelier Guiguet Frères de Corbelin. En cette période de commémoration, l'initiative de la Maison Ravier est à saluer.

 

L'association François Guiguet à la maison Ravier à Morestel

L'association François Guiguet à la maison Ravier à Morestel publié le mardi 16 septembre 2014
dans Le Dauphiné Libéré

Une quarantaine de personnes ont suivi avec intérêt et émotion les commentaires de Nathalie Lebrun, assistante principale de conservation, sur les deux expositions actuellement présentées à la Maison Ravier.

A l'occasion du bicentenaire de la naissance de Ravier, une présentation de nombreux tableaux de ce peintre, intitulée "Thèmes et variations" regroupe des oeuvres issues pour la plupart de collections particulières. Etangs, couchers de soleil, arbres et paysages colorés se déclinent sous des formats variés : "toujours le même sujet mais jamais le même tableau" précise le guide.

Deuxième exposition, dans le cadre du centenaire de la Grande Guerre, très dense et émouvante, sur deux artistes amis et leurs témoignages de peintre durant cette triste période. Julien Le Blant (1851-1936) est un peintre d'histoire militaire reconnu comme peintre de guerre officiel en 1914. Il choisira de croquer les soldats sur le vif, de les montrer dans toute leur humanité, voire leur détresse. Ce fut une sorte de "reporter" de ce sinistre conflit. C'est lui qui interviendra auprès de François Guiguet pour qu'il accepte de réaliser les portraits posthumes de deux frères tués au combat : Pierre et Jacques de Champfeu, deux oeuvres admirables qui consolèrent un peu les parents éplorés. C'est aussi le témoignage de la contribution des membres de la famille Guiguet (16 soldats) et des ouvriers de l'atelier Guiguet Frères de Corbelin qui est présenté grâce à des courriers échangés entre François Guiguet, sa belle -soeur Agnès, ou ses nièces Angèle et Marie, des photographies et des documents divers. Témoignage poignant parfois de tous ces hommes qui souffrirent au combat et dont beaucoup ne revinrent pas. Joseph Guiguet, aviateur de l'escadrille des Cigognes, est en particulier présenté en détail. En cette période de commémoration, l'initiative de la Maison Ravier répond avec originalité au besoin de transmettre la mémoire de ces hommes qui vécurent de si sombres événements. Les visiteurs ont été très touchés par cette découverte.

Prochaine sortie, en octobre, au musée des Tissus et des Arts Décoratifs de Lyon.

Du Tarn en Aveyron

Du Tarn en Aveyron publié le vendredi 15 août 2014
dans L'essor
par Patricia Perry-Tricoche

Pari réussi pour l'association François Guiguet de Corbelin qui organisait pour la première fois un voyage de 3 jours pour découvrir dans la Tarn le musée Ingres à Montauban qui abrite, entre autres collections, des oeuvres des deux illustres Montalbanais, le peintre Jean-Auguste Dominique Ingres et le sculpteur Antoine Bourdelle, élève de Rodin. Belle étape ensuite avec la visite de l'emblématique cité épiscopale d'Albi, inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO qui se terminait par une promenade en gabarre, ce bateau à fond plat, pour admirer la ville et ses ponts depuis le Tarn. Pour la dernière journée, une autre découverte allait s'offrir aux voyageurs : Millau  et son célèbre viaduc. Chef-d'oeuvre de la technologie  moderne, alliant béton et acier, ce pont le plus haut du monde accumule les records. Un périple auquel participait une quarantaine de membres de l'association déjà prêts pour de nouvelles aventures tout à la fois touristiques et culturelles.

Un beau voyage

Un beau voyage publié le mardi 8 juillet 2014
dans Le Dauphiné Libéré

Pour la première fois, l'association François Guiguet a proposé à ses membres un voyage de trois jours. Les 43 participants sont partis à Montauban afin de découvrir le musée Ingres qui abrite, entre autres collections, des oeuvres de deux illustres Montalbanais, le peintre Jean-Auguste Dominique Ingres (1780-1867) et le sculpteur Antoine Bourdelle (1861-1929), élève de Rodin.

Puis, direction Albi pour deux nuits et une journée de visites variées. Cathédrale Sainte-Cécile, cité épiscopale avec ses vieux quartiers médiévaux, ses maisons à colombages, ses hôtels particuliers et ses cours, ancien palais épiscopal ou palais de la Berbie, entouré de remarquables jardins à la française, musée Toulouse-Lautrec : les amateurs d'art ont poursuivi leur périple avec une promenade en gabare (bateau à fond plat) qui leur a permis d'admirer la ville et ses ponts depuis le Tarn.

Albi est en effet inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 2010. Pour la dernière journée, changement de registre architectural : les Isérois ont découvert Millau et son célèbre viaduc. Chef d'oeuvre de la technologie moderne, alliant béton et acier, ce pont le plus haut du monde accumule les records. Il fascine à la fois par sa force et sa légèreté.

Après le déjeuner à Millau, ville qui ne manque pas de charme, il a fallu prendre la route du retour. Les participants, ravis, ont rapporté de bien beaux souvenirs d'un voyage très enrichissant.

Corbelin : 13ème visite à la Fondation Pierre Gianadda pour l'association François Guiguet

 Corbelin : 13ème visite à la Fondation Pierre Gianadda pour l'association François Guiguet publié le dimanche 20 avril 2014
dans Le Dauphiné Libéré

Reconnue mondialement pour ses expositions temporaires d'artistes célèbres (Renoir en 2014), la fondation Pierre Gianadda abrite en permanence le Musée gallo-Romain de Martigny. Pour sa première sortie de l'année, l'association françois Guiguet a programmé l'exposition "la beauté du corps dans l'Antiquité grecque" présentée dans l'antique capitale du Valais romain. C'est une exposition qui a fait le tour du monde avec un succès inégalé. le temps d'une heure de conférence, la guide présenta les dix thèmes retenus et passionna son auditoire en rappelant la mythologie gréco-romaine qui a nourri la culture occidentale pendant des siècles. Puis ce fut le temps de la découverte des 135 oeuvres d'art antique sorties du british Museum de Londres pour illustrer la beauté du corps , un idéal grec. Au coeur du Dôme, dans un halo de lumière s'enroule le Discobole, athlète nu, élégant, jeune éternellement ; devant lui l'Aphrodite de Cnide, sculptée dans un marbre de Paros, lumineuse, apprêtée pour le bain ; à sa droite, le Diadumène découvert à Vaison-la-Romaine (et qui ornait le théâtre antique sous le règne de l'empereur Hadrien). Et tout au long des galeries et des vitrines, les sculptures hellénistiques, des céramiques peintes de scènes mythologiques fascinantes, des bijoux d'or, des figurines en terre cuite, des statuettes de bronze d'une grande virtuosité. Servis par une belle présentation, sur fond noir, deux torses en marbre blanc de Paros, appartenant à des statues d'Hercule et d'Apollon citharède, mises au jour en 2011, rappellent aux visiteurs le passé antique de Martigny-la Romaine. Une exposition exceptionnelle.

 

La peinture à coeur avec François Guiguet en référence

La peinture à coeur avec François Guiguet en référence publié le vendredi 4 avril 2014
dans Le Courrier Liberté

Une belle journée d'amitié a recemment réuni à Corbelin 80 adhérents de l'association François Guiguet. Cette assemblée générale était l'occasion de dresser le bilan des activités de l'année 2013. Quatre sorties ont été organisées par le bureau : archéologie et Giacometti à Grenoble, architecture de la Renaissance à la Bâtie d'Urfé (Loire), puis visite émouvante du musée de la Mine au Puits Couriot, à Saint Etienne, avec pour conclure le magnifique concert de clôture du festival Berlioz. Le dernier périple a emmené les adhérents à Martigny, en Suisse, pour découvrir les oeuvres de Modigliani, sculpteur et peintre.

La présidente poursuivait ses propos en informant la salle des travaux menés sur la route des peintres, qui passera bien sûr par Corbelin et la maison natale de François Guiguet. Le rapport financier mettait en évidence une gestion saine et équilibrée. Quant au site internet de l'association, l'analyse de sa fréquentation montre un intérêt constant des internautes et permet des contacts concernant les oeuvres du peintre.

Parmi les activités de 2014, on note une nouveauté importante. De fait, après une sortie à Martigny pour aller découvrir l'exposition sur "La beauté des corps dans l'Antiquité grecque" à la fondation Gianadda, un voyage autour de la peinture et de l'architecture sera proposé aux adhérents les 18,19 et 20 juin. Au programme ? La visite de Montauban et du musée Ingres, d'Albi et du musée Toulouse-Lautrec et enfin du viaduc de Millau, bel exemple d'architecture moderne.

En septembre, l'association "retrouvera" François Guiguet à l'occasion de l'hommage rendu à Auguste Ravier (Morestel) pour le bicentenaire de sa naissance et le centenaire de la Grande Guerre. Le parcours annuel des adhérents se terminera autour de l'art et de l'histoire au mois d'octobre pour redécouvrir les premiers pas du cinéma avec les Frères Lumière. Ce programme riche et varié révèle une fois encore le dynamisme du conseil d'administration qui, soucieux de répondre aux attentes des adhérents, travaille avec enthousiasme et dévouement dans un esprit d'ouverture et de qualité. C'est ce que soulignait d'ailleurs Michel Teillon, le président fondateur de l'association, dans les remerciements qu'il adressait à la présidente, Paule guiguet.

François Guiguet ou le "crayon patient"

François Guiguet ou le publié le vendredi 28 février 2014
dans L'essor
par Patricia Tricoche

Pour sa 24e assemblée générale l'association François Guiguet affichait une fois encore une belle vitalité tant par le nombre de participants que par les rapports statutaires approuvés à l'unanimité.

Une association menée de main de maître et dans l'enthousiasme par Paule Guiguet qui, avec son équipe, perpétue la mémoire du grand peintre François Guiguet mais surtout fait un immense travail de recherches autour de la vie et de l'oeuvre de l'artiste. C'est ainsi qu'au marché du livre à Brangues "Nous avons fait l'acquisition d'une revue de 1912, 'les Alpes pittoresques" dans laquelle 2 pages sont consacrées à Jules Guiguet, frère du peintre, sculpteur sur bois et ébéniste de renom établi à Grenoble où il créa une maison d'ameublement d'art" explique la présidente. Nous avons acquis également 10 lettres de François Guiguet datées de 1903 à 1909 adressées à Gustave Kahn (critique d'art, poète symboliste et romancier) et le portrait de Madame Kahn réalisé par le peintre. Autant de documents qui pourront être mis en valeur lors de futures expositions. Des projets, l'association n'en manque pas comme la "route des peintres" qui vise à mettre en valeur les lieux représentés par de nombreux peintres paysagistes en créant des itinéraires balisés. Un autre projet se dessine avec l'association "Gens de Barbarin" au château de Revel-Tourdan en 2015. Des thèmes qui ont fortement interessé Philippe Seigle président de la FAPI (Fédération des Associations Patrimoniales de l'Isère) qui apportait le soutien de sa fédération à tous ces bénévoles actifs et motivés. Le mot de la fin revenait à Michel Teillon, président fondateur qui remerciait le conseil d'administration pour toutes ses actions qui portent haut les couleurs de Corrbelin au travers d'un artiste exemplaire.

24ème assemblée générale de l’Association François Guiguet

24ème assemblée générale de l’Association François Guiguet publié le jeudi 6 février 2014
dans Le Dauphiné Libéré

Belle journée d’amitié pour l’association qui a réuni près de 80 adhérents (et 92 représentés) tous très attentifs à la lecture des différents rapports.

Bilan des activités de l’année 2013, avec quatre sorties : archéologie et Giacometti à Grenoble, architecture renaissance à la Bâtie d’Urfé, dans la Loire, puis visite émouvante du Musée de la Mine, au Puits Couriot, à Saint Etienne, magnifique concert de clôture au festival Berlioz et enfin découverte de Modigliani, sculpteur et peintre à la Fondation Gianadda à Martigny.

Information sur les travaux en cours concernant la route des peintres, qui bien sûr, passera par Corbelin et la maison natale de François Guiguet .

Le rapport financier, précis et rigoureusement argumenté, met en évidence une gestion saine et équilibrée. Comme le rapport moral, il reçoit l’approbation de tous les participants.

Le site internet, grâce à l’analyse de sa fréquentation, montre un intérêt constant des internautes et permet des contacts concernant des œuvres du peintre.

 Puis sont évoqués les projets pour 2014 avec une nouveauté importante. Après l’exposition sur « La beauté des corps dans l’Antiquité grecque », à la Fondation Gianadda,  où seront présentées quelques-unes des pièces maîtresses conservées au British Museum de Londres, un voyage les 18, 19 et 20 juin autour de la peinture et l’architecture est proposé : Montauban et le Musée Ingres, Albi, la ville rouge, avec le Musée Toulouse-Lautrec et la vieille ville et enfin le viaduc de Millau, un bel exemple de l’architecture moderne.

En septembre, l’association retrouvera François Guiguet à l’occasion de l’hommage rendu à Auguste Ravier pour le bicentenaire de sa naissance et le centenaire de la Grande Guerre avec François Guiguet et Julien Leblanc.

Le parcours annuel autour de l’art et de l’histoire se terminera à Lyon, à l’institut Lumière, en octobre, pour redécouvrir les premiers pas du cinéma avec les Frères Lumière.

 Ce programme riche et varié révèle une fois encore le dynamisme du conseil d’administration qui, soucieux de répondre aux attentes de ses adhérents, travaille avec enthousiasme et dévouement dans un esprit d’ouverture et de qualité. C’est ce qu’a souligné Michel Teillon, président d’honneur de l’association, dans les remerciements adressés à la présidente, Paule Guiguet et à son conseil d’administration.

Avant de clore cette 24ème assemblée générale, la présidente a sollicité l’intervention de Philippe Seigle, président de la Fédération des Associations Patrimoniales de l’Isère, qui avait honoré de sa présence cette assemblée générale.

 

 

 

Association François Guiguet : une nouvelle leçon de peinture

Association François Guiguet : une nouvelle leçon de peinture publié le vendredi 25 octobre 2013
dans Le Courrier Liberté

Une nouvelle leçon de peinture

Une nouvelle leçon de peinture publié le mardi 22 octobre 2013
dans Le Dauphiné Libéré

Pour la dernière sortie de l'année, l'association François Guiguet avait retenu la grande exposition que la Fondation Gianadda à Martigny consacre à "Modigliani et l'Ecole de Paris" en collaboration avec le Centre Pompidou et les Collections suisses. Partie dès l'aube, la cinquantaine de participants put apprécier l'itinéraire choisi sur la rive suisse du lac Léman et admirer les cimes scintillantes de la chaîne alpine. Après une introduction à la visite largement documentée, chacun put découvrir l'intéressante trajectoire artistique de ce jeune peintre italien qui arrive à Paris en 1906, riche de l'héritage pictural de son pays. Il s'installe à Montmartre où vivent artistes français et étrangers souvent venus d'Europe centrale comme Soutine, Chagall ou le sculpteur roumain Brancusi dont on perçoit l'influence dans les figures dépouillées que sculpte Modigliani, dans les portraits de plus en plus épurés de ses proches ou de ses amis, ou encore les nus aux lignes pures tel ce "Nu debout" présence chargée de mystère qui se détache sur un fond dilué. Si, à son arrivée à Paris, Modigliani découvre Cézanne, puis le fauvisme, puis le cubisme avec Picasso installé au Bateau-Lavoir, et manifeste son intérêt pour l'art africain dans les figures filiformes et dans les visages peints comme des masques, peu à peu il affirme son indépendance dans des portraits de plus en plus schématisés avec leurs longs cous et leurs yeux sans pupilles, énigmatiques et mélancoliques. Après des années de vie chaotique, Modigliani épouse Jeanne qui lui donne une fille et inspire ses derniers portraits, émouvante expression d'un amour partagé que la mort prématurée du peintre en 1920 (il a 36 ans) vient briser, suivie de près par le suicide de sa jeune épouse.

Avant le retour, les participants n'ont pas manqué un dernier tour dans le parc immense, planté d'essences variées, où alternent les sculptures, les mobiles de Calder et la mosaique de Chagall.

Prcohain rendez-vous au début de l'année prochaine pour l'assemblée générale.

L'Association François Guiguet au festival Berlioz

L'Association François Guiguet au festival Berlioz publié le vendredi 27 septembre 2013
dans Le Courrier Liberté

Comme en 2011, l'Association François Guiguet a proposé à ses membres d'assister à un concert dans le cadre du festival Berlioz.

Rendez-vous était donné au Musée Berlioz, à la Côte-Saint-André, et un petit groupe a ainsi pu bénéficier d'une visite guidée  de l'exposition " Richard Wagner, la légende orchestrée", présentée à l'occasion du bicentenaire de ce génie de la musique, né 10 ans après Berlioz dont il était le rival.

La genèse des oeuvres de Wagner est illustrée notamment par des lithographies de Fantin-Latour et les légendes mises en scène ont été reprises par des auteurs de bandes dessinées dans la série "Le crépuscule des dieux", dont certaines planches étaient exposées.

Pour le concert de clôture du festival, le programme était alléchant. L' "European Camerata" est un ensemble original puisque les musiciens jouent debout et sans chef d'orchestre, dirigés par Laurent Quénelle, premier violon, à l'origine de cette formation qui regroupe d'anciens membres de l'Orchestre des Jeunes de la Communauté Européenne. Musiciens brillants, donc, qui ont interprété avec maestria d'abord la Symphonie classique de Prokoviev, un morceua très enlevé et allègre. Puis, avec la participation des solistes, diverses mélodies de Rachmaninov, Rimski-Korsakov et Duparc ont permis d'admirer les voix extraordinaires de Nathalie Desay, soprano, Srella Grigorian, mezzo-soprano et Stéphane Degout, baryton.

Après l'entracte, les "Jeux d'enfants" de Bizet, petite suite de pièces alternant rhytmes rapides et andantes légers, ont précédé les Nuits d'été de Berlioz, dans lesquelles les solistes se sont succédés avec brio.

Malgré la fraîcheur de l'air, on peut conclure que cette soirée laisera un grand souvenir aux participants.

La dernière sortie de l'année reviendra à la peinture avec le traditionnel voyage à Martigny, à la fondation Gianadda, pour découvrir cette année "Modigliani et l'Ecole de Paris", le 12 octobre prochain.

Les notes se sont envolées

Les notes se sont envolées publié le vendredi 6 septembre 2013
dans Le Dauphiné Libéré

Comme en 2011, l'Association François Guiguet a proposé à ses membres d'assister à un concert dans le cadre du festival Berlioz. Rendez-vous était donné au Musée Berlioz, à la Côte-Saint-André et un petit groupe a pu ainsi bénéficier d'une visite guidée de l'exposition "Richard Wagner, la légende orchestrée", présentée à l'occasion du bicentenaire de ce génie de la musique, né 10 ans après Berlioz dont il était le rival. La genèse des grandes oeuvres de Wagner est illustrée notamment par des lithographies de Fantin-Latour et les légendes mises en scène ont été reprises par des auteurs de bandes dessinées dans la série "le crépuscule des dieux" dont certaines planches sont exposées actuellement.

Une grande soirée

Pour le concert de clôture du festival, le programme était alléchant. l'"Europeen Camerata" est un ensemble original puisque les musiciens jouent debout et sans chef d'orchestre, dirigés par Laurent Quénelle, premier violon, à l'origine de cette formation qui regroupe d'anciens membres de l'Orchestre des Jeunes de la Communauté Européenne. Musiciens brillants donc, qui ont interprété avec maestria la Symphonie classique de Prokofiev, un morceau très enlevé et allègre. Puis, avec la participation des solistes, diverses mélodies de Rachmaninov, Rimski-Korsakov et Duparc ont permis d'admirer les voix extraordinaires de Natalie Dessay, soprano, Stella Grigorian, mezzo-soprano et Stéphane Degout, baryton. Après l'entracte, les "Jeux d"enfants" de Bizet, petite suite de pièces alternant rhytmes rapides et andantes légers ont précédé des extraits des "Nuits d'été" de Berlioz, dans lesquels les solistes se sont succédé de nouveau avec brio. Malgré la fraîcheur de l'air, on peut en conclure que cette soirée laissera un grand souvenir aux participants.

La dernière sortie de l'année reviendra à la peinture avec le traditionnel voyage à Martigny, à la fondation Gianadda, pour découvrir cette année "Modigliani et l'Ecole de Paris", le 12 octobre prochain.

L'association François Guiguet dans la Loire

L'association François Guiguet dans la Loire publié le lundi 8 juillet 2013
dans Le Courrier Liberté

L'association François Guiguet dans la Loire

L'association François Guiguet dans la Loire publié le vendredi 28 juin 2013
dans Le Dauphiné Libéré

Pour sa sortie de juin, l'association François Guiguet a choisi la Loire pour destination, en proposant à ses membres la visite de deux sites représentatifs. D'abord, le matin, le Château de la Bâtie d' Urfé a plongé la cinquantaine de participants dans un univers insolite datant de la Renaissance. C'est au XVIe siècle en effet que Claude d'Urfé, ami et conseiller de François Ier, transforma la maison forte familiale en château "de plaisance", s'inspirant de ses nombreux voyages en Italie. Ainsi peut-on admirer des curiosités, comme le sphinx de la rampe d'accès, la grotte de rocailles en galets, stalactites et coquillages et la chapelle dont la voûte est garnie d'or et d'azur et le maître-autel sculpté d'ivoire. Un jardin à l'italienne, aux parterres de buis et d'ifs, répond lui aussi aux critères de la Renaissance. Le lieu est également lié à la littérature avec l'oeuvre célèbre d'Honoré d'Urfé, petit-fis de Claude, l'Astrée, roman de 5000 pages publié comme un feuilleton de 1607 à 1628.

Après le repas servi dans une dépendance du château, ce sera la découverte d'un tout autre monde : celui de la mine de Saint Etienne que le puits Couriot (du nom de l'ingénieur qui modernisa le site au début du XXesiècle) abrite depuis 1991. C'est le patrimoine minier du bassin de la Loire qu'il protège, valorise et fait connaître. Les bâtiments ont conservé leur authenticité et la trace du travail des hommes depuis la fermeture de la mine en 1973. On parcourt ainsi avec émotion les espaces de travail des mineurs. On accède par l'ascenseur et un authentique train de mineurs à la galerie souterraine montrant les techniques d'exploitation à différentes époques mais aussi les conditions difficiles de travail de ce qu'on a pu appeler la "chair à charbon". Un moment fort d'histoire qui incite à la réflexion !

La prochaine rencontre sera "en musique" avec le concert de clôture du festival Berlioz, le 1er septembre à la Côte Saint André.

Visite de deux Musées de Grenoble pour l'Association François Guiguet

Visite de deux Musées de Grenoble pour l'Association François Guiguet publié le vendredi 19 avril 2013
dans Le Courrier Liberté

Les membres de l'association François Guiguet ont pris la direction de Grenoble pour la première sortie de l'année, où une quarantaine d'adhérents a répondu présent.

Le matin, deux groupes ont suivi les explications des guides pour découvrir avec intérêt un site très riche d'histoire, le Musée Archéologique Grenoble-Saint-Laurent. D'abord site funéraire pour les Romains, à l'extérieur de la ville, il fut transformé en église dont nous avons retrouvé les traces de plusieurs époques, à partir du VIème siècle. Au XIème siècle, le bâtiment devint le siège d'un prieuré de Bénédictins avec un cloître dont ne subsistent que quelques restes de murs. Mais le plus beau est sans conteste la crypte de Saint Oyand (partie inférieure de l'église du VIème siècle) qui abrite les dépouilles des grandes figures religieuses de l'époque. Elle est agrémentée d'une colonnade au décor symbolique dans un état de conservation exceptionnel. D'importants travaux, effectués durant huit années, ont permis de mettre en valeur les nombreuses sépultures et sarcophages en conservant les découvertes archéologiques successives. Des techniques modernes avec des images numériques permettent de voir les bâtiments dans leur état initial, plongée étonnante dans le passé. Un survol passionnant de deux mille ans d'histoire !

L'après-midi, retour au XXème siècle avec l'exposition "Giacometti : Espace, Tête, Figure", au Musée de peinture. Cette exposition, organisée avec la Fondation Alberto et Annette Giacometti, présente un ensemble de sculptures, peintures, oeuvres graphiques  et photographies de l'artiste (1901-1966) qui se consacra durant une quarantaine d'années à une recherche pour traduire, au plus juste, la réalité. Son oeuvre singulière se caractérise par des silhouettes filiformes, séries de femmes le plus souvent, ou des têtes traduisant son obsession de la figure humaine. Pour lui, "une sculpture n'est pas un objet, elle est une interrogation, une question, une réponse. Elle ne peut être ni finie, ni parfaite", écrit-il en 1957. Dans une belle vidéo, il témoigne de sa conception de l'art et de son rôle : "Essayer de sauver de la mort ce qui fuit, donner une permanence à ce qui passe et suspendre ainsi l'usure du temps". L'art "rend immortel ce qui est éphémère" : une belle définition !

Cette journée a donc été un moment fort pour les participants.

Le prochain voyage les conduira dans la Loire, à la Bâtie d'Urfé et au musée de la Mine à saint-Etienne.

Dans

François Guiguet : un maître du dessin

François Guiguet : un maître du dessin publié le vendredi 1 mars 2013
dans L'Essor

L'assemblée générale de l'association François Guiguet n'a pas dérogé à la tradition pour sa 23ème édition avec une affluence record de participants accueillis cette année par la présidente Paule Guiguet et les membres du bureau à la salle des fêtes - succès oblige !

Les différents rapports statutaires ont encore démontré la bonne santé de l'association avec des adhésions en constante augmentation - 230 en 2012. Mais c'est surtout l'équipe de bénévoles qui retient l'attention, présente sur tous les fronts tout autant dans l'organisation de sorties culturelles que pour la mise en valeur des oeuvres du génial peintre avec comme objectifs de faire connaître  l'artiste et de veiller à la sauvegarde et à la conservation des collections. Comme le rappelle Paule Guiguet, "Pendant plus de 10 ans, l'association a oeuvré pour restaurer et encadrer huiles, dessins, pastels, aquarelles, eaux-fortes et organiser de nombreuses expositions." Aujourd'hui cependant, alors que de nouvelles oeuvres sont encadrées, l'association songe bien sûr à des lieux d'expositions pour mettre en lumière cette peinture d'un "monde limpide avec une ligne juste et mélodieuse bien dans la tradition de l'école française". Quant à la bibliothèque de l'association elle s'est enrichie de nombreux ouvrages fruits de dons ou d'achats qui font référence au peintre alors que la maison natale de Guiguet a été répertoriée à l'inventaire du patrimoine lancé par le conseil général de l'Isère. C'est à Michel Teillon que revenait le mot de la fin. Le président d'honneur apportait ses remerciements à Paule Guiguet, toujours discrète mais dont le dévouement sans relâche reste exemplaire. 2013 s'annonce comme une année très active également sur la toile avec un site qui permet de suivre toute l'actualité de l'association : www.francoisguiguet.fr

 

Assemblée générale de l'association François Guiguet

Assemblée générale de l'association François Guiguet publié le vendredi 1 mars 2013
dans Le Courrier Liberté

C'est à la salle des fêtes que les nombreux adhérents ont assisté à la 23ème assemblée générale de l'Association François Guiguet, en présence de Michel Teillon, président fondateur.

Dans le bilan des activités de l'année, présenté par la présidente Paule Guiguet, ont été recensées quatre sorties culturelles, organisées avec succès : la Fondation de l'Hermitage à Lausanne pour l'expo "Au fil des collections, de Tiepolo à Degas", l'exposition "François Guiguet, 1860-1937,  exquises esquisses ... pastels, sanguines, gravures" à la Maison Ravier de Morestel, la visite guidée du vieux Chambéry "Dans les pas de Rousseau" et enfin, la découverte du patrimoine régional à Crémieu la médiévale et à  Montalieu-Vercieu, avec une étape à l'auberge des peintres à Optevoz.

Le rapport financier positif, présenté par Francis Grand, a été approuvé à l'unanimité.

Quant aux projets pour 2013, ils répondent toujours au souci de diversifier les centres d'intérêt.

Ainsi, le 23 mars prochain, une visite guidée du Musée archéologique de Grenoble-Saint Laurent et de l'exposition Giacometti, au Musée de peinture de Grenoble, est prévue. Le dimanche 23 juin, ce sera la découverte du château et du jardin de la Bâtie d'Urfé, suivie de la visite du musée de la Mine à Saint-Etienne.

A la demande générale, l'association retiendra des places pour un concert dans le cadre du festival Berlioz en août.

Et enfin, fidèles à la tradition, les adhérents se rendront le 12 octobre, à la Fondation Gianadda, à Martigny, pour l'exposition "Modigliani et l'école de Paris".

Un beau programme en perspective bien conforme au dynamisme de l'association qui, par ailleurs, continue à oeuvrer pour faire découvrir François Guiguet.

Découvrir le patrimoine régional

Découvrir le patrimoine régional publié le vendredi 30 novembre 2012
dans Le Dauphiné Libéré

Pour la dernière sortie culturelle de l'année, l'association François Guiguet a proposé à ses adhérents deux lieux : la cité médiévale de Crémieu et la Maison de la pierre et du ciment à Montalieu-Vercieu. A Crémieu, sous la conduite d'une guide-conférencière, les participants ont pu admirer un patrimoine architectural intact au sein des remparts du Moyen-Age : le couvent des Augustins avec son cloître et sa toiture de lauzes, le chauffoir, la salle capitulaire, le réfectoire et , dans le choeur de l'église St Jean Baptiste, d'étonnantes peintures murales du XIVème siècle récemment mises à jour. La halle du XVème siècle avec sa formidable charpente couverte de lauzes, ses trois allées et ses auges de pierre pour mesurer le grain a fortement impressionné les visiteurs.

Au coeur de la pierre

Puis une flânerie dans la vieille ville a permis d'admirer les maisons à échoppes et les portes fortifiées. Un déjeuner à Optevoz, village près de Crémieu, qui séduisit de nombreux peintres paysagistes tels que Ravier, Daubigny, Corot, Appian ... offrit une agréable pause.

A Montalieu, accueillis par les responsables de la Maison de la pierre et du ciment, les participants découvrirent la pierre dans tous ses états et une belle histoire géologique et humaine, durant près de deux heures de commentaires passionnants. Autour d'une maquette et avec de nombreux échantillons de calcaire, les guides ont présenté le dynamisme du bassin carrier de Montalieu. Puis la scénographie originale des espaces, celui du savoir-faire, celui du ciment avec l'invention de Louis Vicat, a ravi un public attentif. L'intérieur reconstitué d'une maison de tailleur de pierres de la fin du XIXème siècle évoquant la vie quotidienne du "pierreux" fut très émouvante.

Les Amis de François Guiguet dans les pas de Rousseau à Chambéry

publié le vendredi 28 septembre 2012
dans Le Courrier Liberté

"S'il est une petite ville au monde où l'on goûte la douceur de la vie dans un commerce agréable et sûr, c'est Chambéry." (J.J. rousseau, les Confessions)

Cinquante membres de l'Association François Guiguet se sont retrouvés pour visiter Chambéry et évoquer la jeunesse de Rousseau, en cette année du tricentenaire de sa naissance.

La visite guidée du Vieux Chambéry à travers d'étroites et sombres ruelles les a conduits à la cathédrale Saint François de Sales, édifice construit sur des pilotis en mélèze. Ancienne église des franciscains fondée au XIIIe siècle, elle est devenue cathédrale au XVIIIe siècle. Sa façade séduit par la fantaisie de son décor flamboyant et ses parties en bois du XVIe. L'intérieur surprend par son ampleur et l'habileté du système en trompe-l'oeil, le plus vaste d'Europe.

Puis, dans les lacis des allées et placettes du centre ville, ce fut la découverte de la maison où Jean-Jacques Rousseau vécut de 1732 à 1740 et des différents lieux où il donnait des leçons de solfège dans la bonne société chambérienne.

Après le déjeuner, dans un restaurant du vallon des Charmettes, à proximité de la ville, le docteur Yves Lacour a fait une intervention pertinente sur la vie de Rousseau à Chambéry dans sa jeunesse, puis à Bourgoin à la fin de sa vie.

L'après-midi, la visite de la maison des Charmettes a permis au groupe de découvrir l'atmosphère des lieux où Jean-Jacques Rousseau vécut avec Madame de Warens. C'est la douceur de cette vie que Rousseau décrit dans "les Confessions" et les "Rêveries du promeneur solitaire".

Cette journée riche culturellement a séduit les participants.

Chez Ravier à Morestel avec François Guiguet

Chez Ravier à Morestel avec François Guiguet publié le dimanche 10 juin 2012
dans Le Dauphiné Libéré

L'association "Dans les pas de Jongkind en Dauphiné" a convié ses adhérents à découvrir l'oeuvre de François Guiguet. Cette rencontre orchestrée par les membres de l'association du nom du peintre a baigné les visiteurs dans l'atmosphère chaleureuse émanant de chaque tableau et dessin de cet artiste dauphinois.

François Guiguet, né à Corbelin en 1860, fait la connaissance de Ravier à Morestel et devient son élève en 1877. Le chemin lui est alors ouvert pour être reconnu et récompensé quelques années plus tard. Il sera admis à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris et ses oeuvres seront admirées aux Salons de Paris et de Lyon. A Montmartre, où il installe son atelier , il fréquente Puvis de Chavannes, Gaughin, Degas, Mauric Denis... Grâce aux traits sûrs de ses dessins, il a fait entrer les visiteurs dans l'intimité de ses personnages, qu'ils soient de sa famille ou de la bourgeoisie lyonnaise ou parisienne. Portraitiste averti dans les diverses formes d'expression ( peintures, gravures, eaux-fortes) les touristes ont pu sentir la douceur de l'enfance, de la femme, de la vie simple au quotidien. Aussi, dans sa maison natale il revient régilièrement pour travailler et y finit sa vie en 1937.

A midi, Jocelyne et  l'équipe d'animation dirigeaient le groupe à Chapeau-Cornu. Tous y devenaient les vrais chatelains autour de belles tables appréciant les mets savoureux qui leur étaient offerts.

L'après-midi, tous repartaient à Saint Chef pour découvrir l'abbatiale, le plus beau patrimoine religieux et architectural de France. Le guide averti a instruit l'ensemble du groupe sur la technique des fresques romanes de trois chapelles. Celle de la chapelle des Anges a rempli d'admiration les promeneurs avec son sujet sur la Jérusamem céleste : un avant-goût du Paradis.

L'association François Guiguet en visite à Lausanne

L'association François Guiguet en visite à Lausanne publié le vendredi 1 juin 2012
dans Le Courrier Liberté

Succès, une fois de plus, pour cette première sortie de printemps.

L'association François Guiguet proposait à ses adhérents de visiter, à la fondation de l'Hermitage de Lausanne l'exposition : "Au fil des collections, de Tiepolo à Degas".

54 personnes étaient présentes pour découvrir, dans la bele villa au coeur d'un grand parc, des oeuvres variées appartenant à la Fondation et à des collections privées. Le fonds de l'Hermitage s'est développé en particulier à pertir de la donation Bocion, faite par ce peintre du lac Léman, qui rappelle Corot ou Boudin dans ses paysages centrés sur l'eau. La présentation offre un tour d'horizon des différents courants artistiques permettant de voir l'évolution dans l'art de peindre au cours des siècles. Avec les Tiepolo,(père et fils), ils ont pu découvrir de charmants dessins à la plume et encre brune, ou lavis, et des pastels impressionnants de réalisme. Puis, Fantin-Latour, Sisley, Caillebote, Vallotton, Vuillard ...autant d'artistes célèbres présents dans cette exposition avec des oeuvres de qualité, sans oublier Magritte, Suzanne Valadon, Marquet et des peintres suisses. Mention spéciale à Degas et ses danseuses qui témoignent d'une recherche poussée dans l'étude des mouvements et des formes.

Après une visite commentée très instructive, les participants ont pu rejoindre le coeur du Lausanne ancien pour découvrir la cathédrale du XIIIe siècle au centre de la "cité".

L'association François Guiguet à la Maison Ravier de Morestel

L'association François Guiguet à la Maison Ravier de Morestel publié le mercredi 30 mai 2012
dans Le Dauphiné Libéré

Les amis de François Guiguet se sont retrouvés nombreux dans la grande maison de pierre qui abrite à présent la donation François Guiguet faite à la commune de Corbelin. C'est avec émotion et un immense plaisir qu'ils ont découverts les dessins et esquisses que Nathalie Lebrun, commissaire de l'exposition, a su choisir avec toute sa compétence et sa sensibilité pour mettre en lumière, par des explications précises, la maîtrise que ce grand portraitiste a de son art. On perçoit dans ces dessins parfois inachevés, dans ces reprises mises habilement en parallèle, dans la variété des techniques utilisées, dans la diversité des supports, l'incessante recherche de l'artiste et le souci constant d'aller à la perfection depuis l'intuition première jetée sur le papier d'une main sûre mais exigeante. Voilà "une belle leçon de dessin".

Une leçon de dessin

Une leçon de dessin publié le vendredi 4 mai 2012
dans Les affiches de Grenoble et du Dauphiné
par Jean-Louis Roux

Le fonds d'atelier du peintre isérois François Guiguet vient de rejoindre définitivement la maison Ravier de Morestel. Cette dernière présente, pour l'occasion, une sélection d'oeuvres sur papier du maître de Corbelin. Le visiteur attentif en conviendra : c'est là une magistrale leçon de dessin.

 

L'oeuvre s'intitule Jeune fille à l'ouvrage. On ne saurait trop préciser de quel type d'oeuvre il s'agit, tant ladite oeuvre ne s'appesantit pas sur son sujet. Le visage est caractérisé en deux ou trois coups de crayon assurés, mais elliptiques, tandis que les mains sont à peine ébauchées. En revanche, le drapé du tablier est travaillé avec un soin méticuleux et une jubilation évidente. Nous sommes alors au coeur de l'aventure du dessin : dans le feu premier de l'acte graphique, l'élan de l'inspiration originelle. L'idée de l'oeuvre à venir prend forme au bour des doigts de l'artiste - mélange de foucades, d'enthousiasmes et de repentirs. Ce sont ses pulsions d'énergie, mais encore ses hésitations que le dessinateur donne à lire sur le papier . C'est dire que les esquisses et les dessins préparatoires se révèlent infiniment précieux, puisque ce sont là les coulisses de la création. 

Cette Jeune fille à l'ouvrage  montre ce qu'a été la place du dessin, jusque dans les premières décennies du XXe siècle. Et comme l'on sait que François GUIGUET fut un dessinateur hors pair, l'exposition de la maison Ravier mérite indiscutablement une visite approfondie. Rappelons que la commune iséroise  de Corbelin, où GUIGUET nacquit en 1860, possède le fonds d'atelier de l'artiste, soit presque 3900 oeuvres, principalement graphiques. Ce fonds a rejoint récemment les réserves de la maison Ravier de Morestel (bourgade proche de Corbelin). Présentant environ 90 feuilles, l'actuelle exposition est une flânerie au gré des découvertes et des coups de coeur de Nathalie LEBRUN, la responsable du lieu, dans cette collection qui nous réservera vraisemblablement encore bien des surprises.

L'accrochage de ces Exquises esquisses n'est pas chronologique, mais thématique. Choix judicieux, car il permet de juger de la cohérence de la démarche de l'artiste, la façon qu'il a eu de ne pas dévier de sa trajectoire initiale. Cette option donne aussi l'occasion de revisiter les thèmes de prédilection de GUIGUET. Les activités manuelles en furent un, incontestablement. Considérant les membres de sa famille dans leur quotidien, le dessinateur croque les hommes au travail (menuisiers et forge) et les femmes vaquant aux tâches ménagères (préparation du repas, lessive, repassage et ravaudage). De même, il saisit les attitudes des enfants (ses neveux et nièces essentiellement) avec une affection non dissimulée. L'enfance représente l'un des morceaux de bravoure de GUIGUET. Les petits sont des modèles qui ne trichent pas; et la variété de leurs occupations autorise toutes sortes d'approches, depuis la scène pittoresque (ce garçonnet au chapeau de paille jouant au cheval de bois, monté à califourchon sur un chevalet) jusqu'au moment d'émotion attendrie (le gamin dormant du sommeil du juste, durant sa sieste).

L'association François Guiguet en visite à Lausanne

L'association François Guiguet en visite à Lausanne publié le jeudi 3 mai 2012
dans Le Dauphiné Libéré

L'association François Guiguet a proposé à ses adhérents de visiter, à la fondation de l'Hermitage de Lausanne, l'exposition intitulée "Au fil des collections, de Tiepolo à Degas". 54 personnes ont pu s'y rendre pour découvrir, dans la belle villa au coeur d'un grand parc, des oeuvres variées appartenant à la fondation et à des collections particulières. Après une visite commentée très instructive, les participants ont pu rejoindre à pied le coeur du Lausanne ancien pour découvrir la cathédrale du XIIIe siècle.  

Le prochain rendez-vous sera moins éloigné de Corbelin , puisqu'il s'agira d'aller voir, à Morestel, les "Exquises esquisses" de François Guiguet, à la maison ravier, le dimanche 20 mai.

François Guiguet rassemble toujours

François Guiguet rassemble toujours publié le lundi 6 février 2012
dans Le Dauphiné Libéré

Bonne nouvelle pour l'association François Guiguet : le nombre de ses adhérents (217), tout comme celui des participants à l'assemblée générale, continue de progresser.

La salle des associations de Corbelin était en effet presque exiguë pour accueillir les quelque 80 personnes qui s'étaient déplacées. Pour 2012, les responsables ont programmé de beaux moments à partager autour de l'art, au sens large du terme.

Suisse, Pays des couleurs, Savoie...

Ainsi, le 21 avril prochain, c'est à la Fondation de l'Hermitage, à Lausanne, que l'on pourra découvrir de célèbres peintres, de Tiepolo à Sisley, en passant par Degas, Corot, Vallotton ou Magritte, entre autres. Du 1er avril au 20 mai, la Maison Ravier à Morestel organisera une nouvelle exposition d'oeuvres de Guiguet, "Exquises esquisses...", composée de dessins de l'artiste. L'association se réjouit de cette initiative et convie ses membres à une visite guidée le dimanche 20 mai.

Puis, année Rousseau oblige, c'est à Chambéry que le chemin de la culture mènera les adhérents, le 2 septembre, sur les traces du célèbre écrivain qui séjourna dans notre région. La dernière sortie de l'année concernera le patrimoine local, le 10 novembre, avec la visite de Crémieu et du musée de Montalieu (pierre et ciment). Des sites proches mais souvent méconnus.

Les bilans de l'année 2011 sont satisfaisants. Le point sur le site internet montre également un intérêt notable autour du peintre.

Quand Guiguet rencontre Monet

Quand Guiguet rencontre Monet publié le lundi 5 décembre 2011
dans L'Essor
par Patricia Tricoche

C'était un peu Monet à l'heure suisse pour une soixantaine d'adhérents de l'association François Guiguet qui découvrait à la Fondation Gianadda à Martigny l'exceptionnelle exposition Monet.

Après une conférence pour mieux connaître l'homme, sa vie et son oeuvre, chaque visiteur partait à la découverte d'une exposition forte de 70 tableaux où l'accrochage thématique montrait l'évolution stylistique de l'artiste. Une exposition en forme de promenade sur les lieux de prédilection du peintre, des bords de Seine aux côtes normandes, de Paris à Londres, sans oublier Giverny, là où l'artiste crée un "jardin d'eau" et s'enthousiasme pour les nénuphars réalisant des toiles inspirées de ce décor qui l'entoure. Un hymne à la lumière et le souci pour le peintre de capter le réel dans ses apparences les plus fugitives. Une journée sur les pas de celui qui inspira à Gaston Bachelard cette phrase en forme d'hommage "dans tous les actes de sa vie, dans tous les efforts de son art, Claude Monet fut un serviteur et un guide des forces de beauté qui mènent le monde".

Voyage entre ombre et lumière pour l'association François Guiguet

Voyage entre ombre et lumière pour l'association François Guiguet publié le vendredi 11 novembre 2011
dans Le Courrier Liberté

Partis dès l'aube, à destination de Martigny, dans le Valais, plus de  soixante personnes, toutes adhérentes à l'Association François Guiguet, ont profité de superbes paysages.

Les voyageurs ont pu admirer le lever de soleil sur le dôme du Mont Blanc alors que les majestueuses aiguilles de Chamonix , quoique dans l'ombre, offraient de belles couleurs et un relief exceptionnel.

A la Fondation Pierre Gianadda afin de mieux connaître Claude Monet, l'homme, sa vie, son oeuvre, tout le groupe a assisté à une heure de conférence qui passionna l'auditoire avant la visite de l'exposition : soit plus de 70 tableaux provenant du Musée Marmottan à Paris et de Musées et collections suisses.

Dans les salles d'exposition, l'accrochage thématique montre l'évolution stylistique de l'artiste.

Né en 1840, Claude Monet meurt à l'âge de 86 ans à Giverny où il vécut plus de quarante ans. A 16 ans, il se distingue en réalisant des caricatures, puis Eugène Boudin, son premier maître, le pousse à peindre en plein air ; la destinée de Claude Monet est ouverte, il deviendra le chef de file des Impressionnistes.

L'exposition offre une promenade choisie sur les lieux de prédilection de l'artiste : les bords de Seine, les côtes normandes, la Bretagne, Argenteuil, Paris, l'Italie, Londres...

A Giverny, l'artiste crée un "jardin d'eau", s'enthousiasme pour les nénuphars et réalise des toiles inspirées de son pont japonais et du fouillis de saules et d'iris qui l'entourent, agapanthes, glycines et roses innombrables, surfaces miroitantes où les reflets se mêlent à ceux des nénuphars.

L'association François Guiguet au festival Berlioz

L'association François Guiguet au festival Berlioz publié le vendredi 2 septembre 2011
dans Le Courrier Liberté

Une nouvelle initiative cet été pour l'association François Guiguet avec sa participation au festival Berlioz de la Côte-Saint-André.

Le 24 août, une quarantaine de ses membres s'est donc retrouvée d'abord au musée Berlioz pour une visite guidée de l'exposition "Fantin-Latour interprère Berlioz".

Le "peintre des musiciens" né à Grenoble en 1836, surtout célèbre pour ses natures mortes et ses portraits, a aussi réalisé des lithographies et des huiles inspirées des créations musicales de Berlioz. Ce sont donc environ quatre-vingts oeuvres de Fantin-Latour qui sont actuellement présentées dans la maison natale du musicien. Grâce à des audio-guides, on peut ainsi comparer la musique de Berlioz et les créations en images réalisées par le peintre, quelquefois en "suites" déclinées sur le même thème, par exemple Didon et Enée, d'après les Troyens ou Sara la baigneuse. Quatorze lithographies originales illustreront d'ailleurs des ouvrages édités sur Berlioz.

Puis les participants ont rejoint le château Louis XI pour le concert. Dans ce cadre prestigieux, la cour aménagée offre un site exceptionnel pour entendre des musiciens de grande renommée dans des morceaux de choix. Ce soir-là, c'est l'orchestre "Anima Eterna Brugge" de Bruges qui, sous la direction de Jos van Immerseel, a réalisé une prestation remarquable. La danse macabre de Camille saint-Saens, courte pièce originale, a précédé le concerto pour piano n°2 de Franz Liszt dans lequel le pianiste Pascal Amoyel a ravi les auditeurs. Et enfin, la Symphonie fantastique, le "clou" de la sorée a entraîné tous les spectateurs dans l'univers "enchanteur" du compositeur dauphinois. Un grand moment d'émotion et de plaisir !

La prochaine sortie aura lieu le samedi 15 octobre avec pour destination la Fondation Gianadda à Martigny pour l'exposition Monet au Musée Marmottan et dans les collections suisses.

L'association François guiguet en visite au musée gallo-romain de Lyon

publié le vendredi 8 juillet 2011
dans Le Courrier Liberté

Les membres de l'association François Guiguet ont dernièrement passé une journée sur Lyon.

Ces derniers ont ainsi pu découvrir le musée, joyau d'architecture contemporaine, réalisé par l'architecte Bernard H. Zehrfuss.

Le bâtiment en béton brut, intégré dans la colline de Fourvière, met en valeur des collections (verreries, monnaies, objets de la vie domestique et artisanale...) éclairées par des canons de lumière donnant sur le théâtre et l'Odéon ainsi que de très belles mosaïques sous des puits de lumière et des écrits gravés dans la pierre ou le métal...

Ils ont cheminé dans le musée par une rampe hélicoïdale évoquant le travail de l'archéologue qui remonte le temps jusqu'à la fondation de la ville au fur et à mesure qu'il creuse le sol.

Après le déjeuner, le groupe a profité de l'après-midi pour se promener sur les ruines gallo-romaines et dans les jardins de Fourvière jusqu'au vieux Lyon.

Les amis de François Guiguet se retrouveront le mercredi 24 août à la Côte-Saint-André pour le festival Berlioz.

Escapade en Avignon pour l'association François Guiguet

Escapade en Avignon pour l'association François Guiguet publié le jeudi 14 avril 2011
dans Le Dauphiné Libéré

Dépaysement assuré pour les membres de l'association François Guiguet qui se sont rendus en Avignon pour la découverte d'un site inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Une sortie initiée et organisée par une adhérente avignonnaise. Au programme le matin, deux visites au choix : le palais des Papes pour certains, le musée du Petit Palais pour d'autres. Dans le premier - le plus important palais gothique du monde - les participants ont visité les 25 lieux de cette construction du Moyen Age. A la fois forteresse et palais, cette résidence pontificale vit se succéder neuf papes entre 1305 et 1403. Cet édifice imposant permet d'avoir un aperçu de l'organisation complexe de la chrétienté médiévale et de la vie sociale.

Quelques adhérents avaient choisi la visite du musée du Petit Palais qui abrite une ensemble unique de peintures et de sculptures du Moyen Age et de la Renaissance italienne. Après la pause déjeuner, le car prenait la direction de Villeneuve-lez-Avignon pour la deuxième visite : la Chartreuse pontificale du Val-de-Bénédiction, fondée au XIVème siècle par le pape Innocent VI, sur l'autre rive du Rhône, face à Avignon. Dans ces bâtiments avec trois cloîtres, 40 cellules et des jardins, aujourd'hui lieu de résidence d'artistes, on retrouve des fresques de Matteo Giovanetti, le "décorateur" du palais des Papes. Cette chartreuse, l'une des plus vastes de France, a séduit les visiteurs.

Rendez-vous le 19 juin prochain pour une destination plus proche : le musée gallo-romain de Fourvière à Lyon.

 

Tous autour de François Guiguet

Tous autour de François Guiguet publié le vendredi 25 février 2011
dans L'Essor
par Patricia Perry-Tricoche

Affluence record pour l'association François Guiguet qui tenait sa 21ème assemblée générale avec l'annonce d'une belle progression du nombre d'adhérents.

En effet, la présidente Paule Guiguet, dans son rapport moral,se félicitait de cette envolée et remettait à la 200e adhérente une reproduction d'un dessin de son grand-oncle. Revenant sur les événements majeurs d'une année riche et satisfaisante elle évoquait notamment la donation d'oeuvres de François Guiguet par Jean et Yvonne Rigollet, enfants de Jeanne Guiguet, l'un des modèles favoris du peintre. Une réflexion s'est d'ailleurs engagée sur la finalité de cette donation d'une soixantaine d'oeuvres. Mais le temps fort de l'année 2010 fut incontestablement l'exposition Guiguet à Morestel organisée à l'occasion du 150ème anniversaire de la naissance du peintre, intitulée "l'intensité des âmes discrètes". Une exposition qui présentait 110 oeuvres venues de musées et de collections privées mais surtout une collaboration efficace avec l'AMRA(1), confortée par la signature d'une convention entre les communes de Morestel et de Corbelin et l'AMRA pour la conservation et la mise en valeur des collections du musée François Guiguet. Un vrai succès qui a attiré plus de 4000 visteurs.Comme un Guiguet peut en cacher un autre, l'association a largement participé au rassemblement MGC, les fameuses motos fabriquées par Marcel Guiguet, neveu du peintre. Cette manifestation organisée par le comité des fêtes a permis aux passionnés de visiter l'atelier familial où le génial inventeur a construit sa première moto et de découvrir des photos de famille et des reproductions d'oeuvres du peintre représentant son neveu Marcel. L'association a offert d'autres promenades artistiques à la fois musicales et cinématographiques qui ont conquis un large public. Quant aux membres de l'association, ils ont participé à de nombreuses sorties culturelles, expositions, conférences et concerts. A l'issue de cette assemblée générale c'est autour d'un repas que les adhérents se sont retrouvés pour évoquer le peintre intimiste et portraitiste qui s'était fait une spécialité de la représentation de l'enfant, de la femme, du regard et de la vie.

www.francoisguiguet.fr

1 Association des amis de la maison Ravier

L'association François Guiguet fête son 200ème adhérent

L'association François Guiguet fête son 200ème adhérent publié le vendredi 11 février 2011
dans Le Courrier Liberté

L'association François Guiguet fête son 200ème adhérent

L'association François Guiguet fête son 200ème adhérent publié le dimanche 6 février 2011
dans Le Dauphiné Libéré

Affluence record pour la 21ème assemblée générale de l'association François Guiguet. La présidente, Paule Guiguet, a d'abord évoqué la disparition brutale de Roland Duret, membre fondateur et adhérent. Elle a aussi rappelé le décès de Marc Perry qui, en tant que journaliste, a accompagné l'association depuis la création du musée en 1989. Le rapport moral a débuté par l'annonce du nombre d'adhérents en 2010 (201) qui fut soulignée par la remise d'un cadeau à la 200ème. 2010 fut une année particulièrement riche et satisfaisante. Fait important de l'année : la récupération de différentes reproductions (cartes postales, affiches...) conservées par la commune de Corbelin depuis 2000 et qui ont pu ainsi être mises en vente à la Maison Ravier durant l'exposition de l'été. Autre fait important, l'association a reçu une nouvelle donation de dessins et esquisses de François Guiguet. Les actions culturelles destinées à développer la connaissance de l'art ont pris diverses formes. Les sorties ont conduit les adhérents au Musée Gadagne dans le vieux Lyon et dans les châteaux de Valdaine, puis à la Fondation Gianadda pour découvrir Nicolas de Staël. L'association a aussi participé à une manifestation exceptionnelle, le rassemblement des MGC (fameuses motos fabriquées par Marcel Guiguet et Cie à Corbelin) organisé par le comité des fêtes . Elle a permis aux passionnés de visiter l'atelier familial où Marcel Guiguet a consrtuit sa première moto. Le temps fort fut incontestablement l'exposition Guiguet à la maison Ravier organisée par l'AMRA, intitulée "François Guiguet portraitiste : l'intensité des âmes discrètes". Ce fut l'occasion d'une collaboration efficace entre les deux associations. Les adhérents ont suivi une visite commentée par Nathalie Lebrun, puis une conférence sur Jean-Claude Guiguet (petit-neveu du peintre) "Un cinéma traversé par la peinture". Pour la clôture de l'exposition, un concert a été organisé avec les musiciens de la famille Guiguet et leurs amis.

Le rapport financier présenté par le trésorier Francis Grand a été approuvé à l'unanimité. Pour 2011 quatre sorties sont programmées. En avril, sortie en Avignon (palais des papes et Chartreuse de Villeneuve-les-Avignon). En juin : Musée Gallo-Romain à Lyon. Fin août : l'exposition Fantin-Latour  au Musée Berlioz et un concert dans le cadre du festival. Le 15 octobre : l'exposition Claude Monet à la Fondation Gianadda à Martigny.

L'association François Guiguet à la découverte de Nicolas De Staël, peintre de la modernité

L'association François Guiguet à la découverte de Nicolas De Staël, peintre de la modernité publié le jeudi 23 décembre 2010
dans Le Courrier Liberté

L'association François Guiguet sur les pas de Nicolas De Staël

L'association François Guiguet sur les pas de Nicolas De Staël publié le vendredi 26 novembre 2010
dans Le Dauphiné Libéré

Le voyage à Martigny, à la Fondation Pierre Gianadda, pour visiter l'exposotion consacrée à Nicolas De Staël a réuni plus de cinquante adhérents. Une conférencière, compétente et passionnée, a accueilli le groupe et présenté le peintre et les oeuvres exposées. Emigré russe, après des études à l'Académie des Beaux-Arts de Belgique, Nicolas de Staël voyage beaucoup (Maroc, Algérie, Italie), s'installe à Paris puis dans le Midi. L'exposition parcourt les dernières années de sa vie (1945-1955) période intense où l'artiste crée un langage nouveau entre abstraction et figuration. Petits et grands formats, tous les thèmes sont abordés : paysages, nus, natures mortes, footballeurs... Le peintre emploie des couleurs pures qu'il pose avec franchise et rapidité.Plus tard, il tente de dématérialiser sa peinture en substituant aux coups de brosse et de truelle des lavis et des frottis. Il reste un des artistes les plus influents de la période d'après guerre. A la fin de la conférence, la rencontre de Léonard Gianadda restera un temps fort pour l'association. Le groupe a été frappé par le contact direct et chaleureux d'un homme qui, depuis 32 ans, crée l'événement dans le Valais, à Martigny. Quant au voyage en car, il a ravi les adhérents qui purent admirer de beaux paysages d'automne. Au col des Montets, c'est un paysage hivernal éblouissant de beauté qui enthousiasma les heureux participants.

L'association François Guiguet en visite à Morestel

L'association François Guiguet en visite à Morestel publié le vendredi 1 octobre 2010
dans Le Courrier Liberté

A la source du bonheur

A la source du bonheur publié le vendredi 24 septembre 2010
dans Les Affiches de Grenoble et du Dauphiné
par Jean-Louis Roux

Auguste Ravier était son maître ; c'est dans la maison de ce dernier, que l'on célèbre le cent cinquantième anniversaire de la naissance de François Guiguet (1860-1937). Ce fut le peintre des choses simples - portraits intimistes et scènes domestiques. L'exposition de la maison Ravier rend justice à un artiste, qui a mis son savoir faire au service de l'émotion.  

Ils se prénommaient Marie, Emilie, Louis, Jeanne, Angèle, Marcel ou Ferdinand.Ils étaient les neveux et les nièces de François Guiguet... et ses modèles favoris. Portraitiste reconnu et sollicité, le peintre de Corbelin a subvenu à ses besoins grâce à une clientèle de notables, lesquels sollicitaient l'artiste, pour qu'il brosse leur portrait ou celui de leurs proches. Ce sont là des tableaux de commande de fort belle facture, mais corsetés par la nécessité de ne point déplaire aux commanditaires. Rien de tel, en revanche, dès que GUIGUET peint pour le seul plaisir de peindre et choisit ses neveux et nièces pour modèles, dans l'unique intention de partager un moment d'affectueuse attention avec ceux qu'il aime. Le peintre puise alors à la source du bonheur.

Il y met non seulement son art, mais encore sa sensibilité. Les portraits d'enfants sont les morceaux de bravoure de François GUIGUET ; on imagine qu'ils furent aussi sa fierté. Technicien hors pair, il adapte les préceptes académiques "à sa main", dans le dessein de rendre au mieux l'émotion qui le visite. Ainsi, en peinture, il utilise des couleurs qu'il "dégraissait" préalablement à l'aide d'un buvard, afin de parvenir à un chromatisme étouffé, privilégiant la douceur des demi-tons. Et dans ses oeuvres sur papier, il pratique avec brio le genre traditionnel du "dessin aux trois crayons" (pierre noire, sanguine et craie blanche), tout en mettant au point une manière personnelle, faite de hachures plus ou moins serrées, directement inspirées des techniques de la gravure. L'effet, du reste, n'est pas sans évoquer la touche pointilliste des néo-impressionnistes. GUIGUET parvient alors à une finesse de nuances exceptionnelle : le regard du peintre posé sur son modèle se fait bouleversant de bienveillance et d'attention vive.

A cent lieues de la grandiloquence, le peintre dauphinois compose des oeuvres pétries de sensibilité vibrante et de quiétude habitée. Ainsi que le démontre l'exposition que la maison Ravier consacre à François GUIGUET, à l'heure du cent cinquantième anniversaire de la naissance de ce dernier. A l'heure aussi où la commune de Corbelin, propriétaire des oeuvres de l'artiste, dépose cette fabuleuse collection à la maison Ravier de Morestel. Ce transfert marque la synergie, en matière d'action culturelle, entre deux communes voisines. Mais elle se justifie d'autant plus, qu'Auguste RAVIER fut le maître de GUIGUET. Dans un accrochage à la fois chronologique et thématique, l'exposition présente plus de cent trente oeuvres, qui témoignent de l'humanité profonde et de l'incontestable probité du peintre. GUIGUET considère avec tendresse Juliette en train d'arroser ses plantes ; il se penche à la fenêtre de son atelier de Montmartre et contemple le petit peuple de la place Ravignan ; et il saisit sa famille occupée aux tâches ouvrières ou domestiques : cuisine, couture, repassage, forge et menuiserie.

Si le bonhomme ne se hasarde guère à suivre les audaces d'un BONNARD, du moins il exprime parfois des émerveillements proches de RENOIR. Et s'il revient sans cesse sur le motif, faisant et refaisant infatigablement les mêmes scènes, c'est non pas dans un esprit de système, mais parce qu'il n'a pas épuisé les attraits de ce qu'il voit : l'attendrissement est toujours là, intact. Il tente de capturer l'innocence, la fraîcheur, les yeux qui se livrent et qui interrogent. Les portraits de François GUIGUET dérangent presque, tant la présence de ces enfants est impressionnante et tant leurs prunelles brillent.

Après-midi exceptionnel pour l'association Guiguet

Après-midi exceptionnel pour l'association Guiguet publié le mercredi 15 septembre 2010
dans Le Dauphiné Libéré

C'est avec beaucoup de plaisir et d'émotion que plus de 70 membres de l'association François Guiguet se sont retrouvés à Morestel pour découvrir ou revoir l'exposition consacrée à François Guiguet "Portraitiste : l'intensité des âmes discrètes". Quelle joie, en effet, de trouver autant de magnifiques toiles et dessins accrochés aux murs de la Maison Ravier pour ceux qui souhaitent justement promouvoir l'oeuvre de cet artiste ! Concrétisation d'un projet attendu, cette rétrospective a permis aux amateurs d'admirer des tableaux parfois inconnus, venus de collections privées, et des pièces importantes appartenant à de grands musées ( Femmes sur la place du Musée de Grenoble, Tendresse enfantine du Musée des Beaux-Arts de Lyon...). Le commissaire de l'exposition, Nathalie Lebrun, a assuré une visite commentée de grande qualité. Avec passion, compétence et clarté, elle a su mettre en évidence les qualités de François Guiguet en éclairant la lecture de certains tableaux par des précisions historiques, techniques ou esthétiques.

"Un cinéma traversé par la peinture"

Après une pause gourmande dans le jardin, la soirée se poursuivait au cinéma de Morestel avec la conférence de Philippe Roger sur le cinéaste Jean-Claude Guiguet, son ami.

Cet enseignant à Lyon 2 a su faire partager avec enthousiasme ses connaissances sur le petit-neveu du peintre influencé presque malgré lui par son célèbre grand-oncle. Il a dévoilé l'évolution du "rapport" entre les deux hommes, empreinte ténue au départ puis plus forte dans les dernières oeuvres.

La présentation du dernier film de Jean-Claude "Métamorphose" a étonné et ému le public : regrd d'un cinéaste semblable à celui du peintre.

Un moment riche de découvertes et d'émotion.

Prochaine destination pour l'association François Guiguet le 11 novembre à la fondation Gianadda à Martigny avec un peintre d'un tout autre genre, Nicolas de Staêl.

D'un musée à l'autre.... La collection François Guiguet , de Corbelin à Morestel

D'un musée à l'autre.... La collection François Guiguet , de Corbelin à Morestel publié le mercredi 1 septembre 2010
dans Patrimoine en Isère Le Journal n° 23

La maison Ravier à Morestel, installée dans la propriétée familiale du peintre paysagiste lyonnais, présente durant l'été une exposition sur François Guiguet (1860-1937),   et décédé à Corbelin, dont le talent et la formation furent encouragés par François-Auguste Ravier (1814-1895). Pensée pour célébrer les cent cinquante ans de la naissance du peintre, cette manifestation s'est inscrite dans une double actualité.

Tout d'abord, la date anniversaire a suggéré cet hommage à l'artiste qui partagea son temps entre Paris, Lyon et Corbelin. En un propos rétrospectif sont réunis plus de cent trente tableaux (huiles, gouaches, dessins), provenant de collections publiques et particulières. Ils témoignent du parcours de Guiguet et proposent une approche inédite de son travail de portraitiste qui marque en profondeur l'ensemble de son oeuvre.

Elle salue ensuite une collaboration novatrice qui s'est nouée entre Corbelin, Morestel et l'association de la maison Ravier pour préserver et valoriser la mémoire et l'oeuvre du peintre François Guiguet. Celle-ci s'est concrétisée le jour même du vernissage par la signature officielle d'une convention tri-partite, saluée par les autorités de l'Etat et du département de l'Isère. Par ce document contractuel, le musée municipal François Guiguet de Corbelin, représenté par son maire, mettait en dépôt pour une durée de vingt ans, au musée municipal -maison Ravier, représenté par le maire de Morestel et le président de l'AMRA, la collection du Musée François Guiguet (79 huiles sur toile et 3800 oeuvres sur papier ) afin que celui-ci en assure la conservation et la mise en valeur.

Près de vingt ans après l'ouverture du Musée François Guiguet (1989), la mairie de Corbelin avait en effet établi le constat de ne plus pouvoir faire face aux charges de cet équipement, créé pour présenter la collection. Celle-ci, constituée des oeuvres provenant du fonds d'atelier du peintre, avait été léguée par ses héritiers à la commune qui l'avait inscrite dans son patrimoine public.

A la suite de la présentation au Musée de l'Ancien Evêché à Grenoble, en 2005, de l'exposition François Guiguet 1860-1937 Extraits de la collection, l'attention du public et des élus avait été relancée sur l'intérêt de ce fonds et sur les difficultés que connaissait la commune pour en assumer sa mise en valeur. Avec l'aide du Conseil général de l'Isère, l'idée a ainsi germée au sein des équipes municipales de Corbelin et Morestel, communes limitrophes mais séparées par le découpage administratif (cantons et intercommunalités distincts) de mettre en commun leurs moyens pour la mise en valeur de ce fonds. En ce "pays des couleurs" (du nom de l'intercommunalité composée autour de Morestel), nul n'est en effet insensible à la tradition pictorialiste et au nécessaire travail de mémoire autour des artistes qui ont fréquenté ces lieux. Si la commune de Morestel disposait d'un beau musée, d'une équipe de qualité et d'une expérience riche de plusieurs années d'activité, la commune de Corbelin possédait une collection d'intérêt national, digne d'être mise en valeur et communiquée. Il suffisait d'accomplir le plus difficile mais le plus judicieux des choix : réunir les volontés, partager les moyens et les compétences pour imaginer ensemble un nouveau projet culturel et conservatoire autour de la collection Guiguet qui profite à tous.

C'est désormais chose faite et chacun assume sa part de responsabilités. Corbelin, qui reste propriétaire du fonds, poursuit le programme de restauration des oeuvres; Morestel accueille en son musée le fonds, aménage des réserves et charge la directrice du musée des tâches scientifiques; la maison Ravier, par le biais du travail conduit par l'association AMRA, conforte avec cette collection en ses murs, sa place déjà bien établie d'espace muséographique de référence, autour de la production artistique de l'école lyonnaise.

Cette expérience fait figure de démarche exemplaire qu'il convenait de mettre en exergue à l'heure où nombre d'associations et de collectivités s'interrogent sur les moyens qu'ils pourront, dans les sannées qui viennent, consacrer à la culture et au patrimoine.

 

Dessin de François Guiguet

Jeanne au chat, 1921 crayon noir et sanguine sur papier gris-beige 32x24 cm

Collection Musée de Corbelin

 

Les scènes intimistes de François Guiguet s'exposent jusqu'au 24 octobre

publié le vendredi 9 juillet 2010
dans Le Dauphiné Libéré

Lors de ses retours fréquents dans la maison natale du Grimaud à Corbelin, François Guiguet aimait à saisir ses proches dans leurs activités quotidiennes.

Il ne cherchait pas à décrire des portraits individualisés mais des atmosphères de travail où il se place en spectateur discret, à l'affût d'une attitude, d'un geste maintes et maintes fois répété.

Il trouva à Corbelin d'inépuisables modèles, des motifs de scènes intimes et humbles, dont la puissance du sentiment apparaît plus sensible parce qu'il évoque ceux qu'il aime.

Ces scènes intimistes vous les retrouverez dans l'exposition qui se tient actuellement à la maison Ravier.

Pratique

Célébration du 150ème anniversaire de la naissance du peintre François Guiguet avec l'exposition "L'intensité des âmes discrètes", jusqu'au 24 octobre, à la maison Ravier de Morestel.

Onverture tous les jours de 14h30 à 18h30, sauf le mardi.

Renseignements au 04 74 80 06 80

Email : maisonravier@wanadoo.fr ou www.maisonravier.com

François Guiguet :" l'intensité des âmes discrètes"

publié le samedi 26 juin 2010
dans Le Dauphiné Libéré

Exposition du 27 juin au 24 octobre, à la maison Ravier

A l'occasion du 150ème anniversaire de la naissance du peintre corbelinois François Guiguet, la maison Ravier lui consacre une exposition chronologique et thématique de quelque 110 de ses oeuvres.

Installer les tableaux du célèbre portraitiste dauphinois chez le peintre morestellois, les amis de la maison Ravier, que préside Bernard Deviller, en avaient l'idée depuis quelques années déjà.

Une normalité en quelque sorte puisque c'est sur la recommandation de François-Auguste Ravier que François Guiguet est entré à l'école des Beaux-Arts de Lyon, alors qu'il se destinait à une carrière de menuisier. C'est surtout grâce au médecin de la famille Guiguet qui connaissait Ravier que François Guiguet s'est retrouvé élève de Michel Dumas qui avait été lui-même élève d'Ingres.

Très vite, le talent du Corbelinois a dépassé les frontières de Rhône-Alpes et l'obtention du prix de Paris, lors de son exposition au grand salon de la société des artistes français, a marqué sa reconnaissance parmi les grands peintres de son époque.

Peintre des traditions

Sa vocation première a été avant tout celle de portraitiste, peintre des traditions. Il s'est volontiers voué à l'évolution des scènes de la vie rurale et des métiers d'antan, tout comme de la musique, des gens de la rue, de ses neveux ou nièces. avec, toujours, un côté très attractif sur les attitudes, qui sont dans ses tableaux une sorte de signature, et un style proche du romantisme. De nombreux prix, tant nationaux qu'internationaux, et même la Légion d'honneur, sont venus récompenser et honorer sa solide réputation de peintre portraitiste.

L'association François Guiguet en Valdaine

L'association François Guiguet en Valdaine publié le dimanche 20 juin 2010
dans Le Dauphiné Libéré

Une quarantaine de membres de l'Association François Guiguet est partie à la découverte des châteaux de Valdaine, à Vaulserre et à Saint-Geoire. Ces deux anciennes maisons fortes, propriétés de deux familles depuis 500 ans, ont été remaniées et embellies au XVIIIe siècle pour en faire des demeures raffinées. A Vaulserre, la visite du jardin anglais, sous la conduite du propriétaire, le comte de Courville, a ravi les adhérents émerveillés par ses arbres plus que centenaires et sa pièce d'eau romantique. Séduits, ils le furent aussi par le hall d'entrée avec ses peintures , son magnifique escalier à double volée, puis sa bibliothèque aux 3000 ouvrages. Pour la petite histoire, un objet insolite a retenu leur attention : un livre qui, ouvert, n'est autre qu'une chaise percée ! Après un sympathique déjeuner à l' auberge du Val d'Ainan, le groupe s'est rendu au château de Longpra. La comtesse de Franclieu a accueilli le groupe avant la visite. Que de merveilles dans cette demeure entre autres des meubles magnifiques réalisés par les ébénistes Hache. Cette demeure, avec ses douves, son pont-levis, sa ravissante chapelle et son histoire contée par une guide passionnée, a replongé les visiteurs dans le passé... Dans les dépendances, on peut voir une exposition de photos "Béjart secret" réalisées par Marcel Imsand, et prêtées par la Fondation Giannada de Martigny.

La prochaine rencontre permettra de retrouver les oeuvres de François Guiguet dans le cadre de la Maison Ravier à Morestel, à l'occasion de l'exposition qui lui sera consacrée du 27 juin au 24 octobre prochains.     

L'association François Guiguet dans le vieux Lyon, en attendant la Valdaine

L'association François Guiguet dans le vieux Lyon, en attendant la Valdaine publié le vendredi 23 avril 2010
dans Le Dauphiné Libéré

Pour la première sortie de l'année, une cinquantaine d'adhérents se sont retrouvés à Lyon.

Dans un remarquable ensemble Renaissance, ils ont découvert, après dix ans de travaux semés d'obstacles et de péripéties, deux beaux musées réunis en un seul lieu : l'hôtel de Gadagne, du nom de riches marchands florentins qui l'investirent au XVIe siècle. Le lieu est classé, comme le quartier, au patrimoine mondial de l'Unesco. Commentée de façon claire et vivante par les deux guides, cette visite était un long voyage dans le temps qui a permis à tous de mieux comprendre l'histoire de la ville et de ses habitants depuis 2000 ans.

le temps comme suspendu

Le magnifique musée des marionnettes du monde a offert une transition de choix avant de rejoindre le 4ème étage pour découvrir les jardins suspendus, verts et fleuris. l'après-midi était consacré à la découverte des ruelles animées et des traboules parsemées de trésors. Cette belle journée ensoleillée est de bon augure pour le dimanche 6 juin, où les membres partiront à la découverte des châteaux de Longpra et de Vaulserre en Isère.

L'association François Guiguet en assemblée générale

L'association François Guiguet en assemblée générale publié le vendredi 12 février 2010
dans Le Dauphiné Libéré

De nombreux adhérents ont participé dernièrement à la 20ème assemblée générale de l'association François Guiguet au relais associatif. La présidente, Paule Guiguet a d'abord présenté le rapport moral de l'année écoulée. Parmi les actions engagées pour promouvoir et soutenir l'oeuvre du peintre, il faut rappeler le succès du 20ème anniversaire, fêté en l'église de Vermelle le 6 septembre dernier. Il a permis la présentation de 25 oeuvres à un public nouveau. Le concert donné par sept musiciens a ravi les 110 spectateurs présents. Un bilan de la fréquentation du site internet montre qu'il est bien consulté. Il permet à la fois de suivre les activités de l'association et d'avoir des contacts avec des propriétaires d'oeuvres qui demandent des renseignements. D'autre part, trois sorties ont permis de favoriser la connaissance de l'art, à Saint Antoine-l'Abbaye au printemps, "Dans les pas de Jongkind en Dauphiné" en juillet et la 9ème visite à la fondation Gianadda, en Suisse, pour l'exposition "De Courbet à Picasso".

Une exposition en juin

Le rapport financier, présenté par Anne-Marie Naimoz, témoigne d'une gestion rigoureuse qui a permis la restauration de deux huiles appartenant à l'association.

Pour 2010 les projets sont variés. Du 26 juin au 24 octobre 2010, l'association de la Maison Ravier à Morestel présentera une exposition Guiguet à partir d'oeuvres du musée de Corbelin et d'autres musées et de collections particulières. Début septembre, à Morestel, un conférencier viendra présenter le cinéaste Jean-Claude Guiguet, petit-neveu du peintre, après une visite guidée de cette exposition. Trois autres sorties sont prévues : le musée Gadagne à Lyon en avril, les châteaux de  Vaulserre er de Longpra en juin et l'exposition Nicolas de Staël à Martigny, le 11 novembre.

L'assemblée générale s'est tenue en prrésence de Michel Teillon, président fondateur de l'association et de Marie-Claude Garin, conseillère municipale. Après l'élection d'un nouveau membre au conseil d'administration, une cinquantaine de personnes s'est rendue au château  Vreppe, dans l'Ain, pour poursuivre la journée.

De Courbet à Picasso

publié le vendredi 13 novembre 2009
dans Courrier Liberté

50 adhérents de l'association François Guiguet se sont rendus à la Fondation Pierre Gianadda à Martigny pour la dernière sortie culturelle de l'année.

Le voyage en car pour la Suisse, via Chamonix et le col de la Forclaz, a permis aux voyageurs d'admirer la beauté des paysages qu'offrent la Haute-Savoie et le Valais.

Avant la visite libre de l'exposition, une conférencière a présenté les oeuvres provenant du Musée Des Beaux-Arts Pouchkine de Moscou ; plus de cinquante chefs-d'oeuvre collectionnés au début du XXe siècle par deux Russes passionnés d'art. Corot, Courbet, Monet, Degas, Renoir, Cézanne, Gauguin, Matisse ou encore Picasso, une véritable balade didactique dans l'histoire de l'art de la seconde moitié du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Les oeuvres présentées sont des jalons de l'histoire, des tendances artistiques de cette époque.

A l'extérieur, le parc des sculptures avec des oeuvres de Maillol, Rodin, Calder, Chagall, etc... était une invitation à une promenade agréable avant le retour en France par les bords du lac Léman au crépuscule.

Cette sortie était la neuvième du genre à la Fondation.

Le prochain rendez-vous aura lieu fin janvier 2010 lors de l'assemblée générale de l'association.

Association François Guiguet : "de Courbet à Picasso"

Association François Guiguet : publié le dimanche 1 novembre 2009
dans Le Dauphiné Libéré

Fortes impressions pour les 50 adhérents qui se sont rendus à la Fondation Pierre Gianadda à Martigny pour la dernière sortie culturelle de l'année.

Le voyage en car , par une splendide journée d'automne, via Chamonix et le col de la Forclaz, permit aux voyageurs d'admirer la beauté des paysages qu'offrent la Haute-Savoie et le Valais. Avant la visite libre de l'exposition, une excellente conférencière présentait, durant une heure, les oeuvres provenant du Musée des Beaux-Arts de Moscou. Quelle collection ! Plus de cinquante chefs-d'oeuvre collectionnés au début du XXe siècle par deux Russes passionnés d'art. Les spectateurs se sont émerveillés de voir réunis dans cet espace, Corot, Courbet, Monet, Degas, Renoir, Cézanne , Gauguin, Matisse et jusqu'à Picasso. C'est une véritable balade didactique dans l'histoire de l'art de la seconde moitié du XIXe siècle et du début du XXe siècle : les oeuvres présentées sont des jalons de l'histoire des tendances artistiques de cette époque. A l'extérieur, les amateurs ont admiré le parc des sculptures avec des oeuvres de Maillol, Rodin, Calder, Chagall, César et beaucoup d'autres, qui fut une invitation à une promenade très agréable avant le retour en France par les bords du lac Léman, au crépuscule.

Jour de fête à Vermelle : François Guiguet en invité d'honneur

publié le vendredi 11 septembre 2009
dans Le Courrier-Liberté

Préparée de longue date, l'association François Guiguet vient de vivre une journée extraordinaire à l'occasion du 20e anniversaire de sa création qui s'et déroulée à l'Eglise de Vermelle, invitée par Suzanne Badin, présidente de l'Association Pour la Protection de l'Eglise de Vermelle.

Paule Guiguet retraçait lors du vernissage de l'exposition l'historique de l'association consacrée à entretenir et faire connaître les oeuvres de François Guiguet, peintre de l'école française originaire de Corbelin. En effet, l'association avait rassemblé un choix judicieux d'oeuvres significatives de son talent : des peintures et des dessins de personnages de l'entourage de l'artiste, saisis dans le cadre quotidien, ainsi  qu'une série de croquis et d'esquisses consacrés aux musiciens, puisque tel était le thème de la journée.

Une occasion inespérée pour le public de découvrir ces oeuvres, propriété de collectionneurs privés qui avaient bien voulu les prêter pour cette journée de rétrospective. un public qui a bien saisi l'enjeu et qui est venu nombreux.

Suzanne Badin et Paule Guiguet étaient récompensées du travail de toute une année pour préparer un tel rendez-vous. Elles étaient remerciées par M. Michel Rival, maire de Nivolas-Vermelle, M. Alain Cottalorda, conseiller général et M. Georges Colombier, député, d'avoir inscrit cette journée au calendrier des saisons culturelles de Vermelle.

Le moment fort de cette journée était sans conteste le concert préparé par Brigitte Gonon-Chanut avec les membres et amis de la famille Guiguet, puisque si François Guiguet est peintre, plusieurs de ses petits-neveux sont musiciens. Debussy, contemporain du peintre, Weber et Schubert ont déchainé une standing ovation, poursuivie par deux bis, Andantino du quintet , et une Carmen interprétée avec fougue par Nour el Houda Guiguet, qui fit chanter "L'amour est enfant de bohème" par toute la salle.

La rencontre Guiguet-Vermelle fera date

publié le vendredi 11 septembre 2009
dans l'Essor

Très favorablement placée sous le parrainage de la FSCF par l'intermédiaire de Pierre-Jean Badin, président du CDD, la rencontre Vermelle-Guiguet associant peinture et musique fut une parfaite réussite.

Nous vous en avons d'ailleurs largement commenté les divers aspects : organisation-public, depuis l'exposition d'une trentaine d'oeuvres (rares) du grand peintre jusqu'au concert donné par ses petits-neveux avec le concours, au piano, de Brigitte Gonin-Chanut. La petite chapelle accueillit un très nombreux public où l'on remarquait la présence au "vernissage" de Michel Rival, maire de Nivolas-Vermelle, Georges Colombier, député, Alain Cottalorda, maire de Bourgoin-Jallieu.

Suzanne Badin, présidente des Saisons de Vermelle, dans son allocution de bienvenue fit un bref "historique" de cette église du XIIe siècle dont Pierre-Jean Badin, dans un geste symbolique mêlant le passé au présent, fit retentir le son de la vraie cloche classée aux monuments historiques.

Minute émouvante également pour Paule Guiguet, présidente de l'association de Corbelin qui travaille pour la mémoire et l'oeuvre de François Guiguet et qui se félicita de cette union avec Vermelle.

Elle ponctua son allocution d'unmessage de Michel Teillon- qui se trouve actuellement au Québec- transmis par Marc Perry, pour dire combien il était de tout coeur au centre de cette journée.

C'est en effet en avril 1989 -il y a 20 ans- qu'il fut président fondateur de l'association puis du musée. Paule Guiguet et Suzanne Badin très touchées des témoignages de sympathie et de reconnaissance du public venaient de rendre un vibrant hommage aux arts dont le Nord-Isère se fait régulièrement l'écho.

La foule à Vermelle pour la journée Guiguet

La foule à Vermelle pour la journée Guiguet publié le mercredi 9 septembre 2009
dans Le Dauphiné Libéré

Le public ne s'est pas trompé en répondant très nombreux à l'invitation des deux associations qui ont joint leurs efforts pour la réussite de cette journée autour de François Guiguet.

L'association François Guiguet s'est constituée il y a vingt ans pour rassembler et faire connaître les oeuvres du peintre de l'école française, originaire de Corbelin.

Avec  cette dernière, l'Association pour la protection de l'église de Vermelle a pris l'heureuse décision d'inscrire cette rétrospective au programme des saisons culturelles de la chapelle. Ces deux associations ont déployé une énergie extraordinaire pour que cette journée soit en tout point une réussite. Ce fut une excellente coopération entre les deux associations, soulignée tour à tour par Michel Rival, le maire, Alain Cottalorda, conseiller général et Georges Colombier, député, après que Suzanne Badin eut tracé une présentation rapide de l'histoire de Vermelle, et Paule Guiguet, apporté quelques éclairages sur les oeuvres du peintre.

Un moment musical poursuivait ce vernissage, avant un repas pris en commun à la Fraternelle.

Et, dans ce cadre privilégié de la chapelle, au milieu des toiles du peintre, la journée se terminait par un concert associant Brigitte Gonin-Chanut et les membres de la famille Guiguet et amis.

Une journée hommage au peintre François Guiguet

Une journée hommage au peintre François Guiguet publié le lundi 7 septembre 2009
dans Le Dauphiné Libéré
par Maud Lambert

Le 20ème anniversaire de l'association François Guiguet s'est déroulé à l'église de Vermelle avec la participation de l'association pour la protection de l'église de Vermelle.

"Ils cherchaient un lieu pour fêter les 20 ans de leur association, je leur ai proposé l'église" raconte Suzanne Badin, présidente. Paule Guiguet, petite nièce du peintre et présidente de l'association François guiguet, explique la démarche."Nous avons exposé une vingtaine de tableaux, issue du musée de Corbelin et de collectionneurs particuliers." Deux thèmes sont abordés dans les oeuvres exposées. Des portraits de musiciens et d'autres de femmes et d'enfants dans la vie quotidienne.

Une famille d'artistes musiciens en concert

L'après-midi, un concert de musique classique était donné par les arrière-petits neveux du peintre, qui se trouvent être tous musiciens professionnels ! Flûte traversière, piano, violoncelle, contrebasse et chanteuse mezzo soprano : les musiciens ont interprété devant plus de 100 personnes des morceaux de Claude Debussy, Franz Schubert et Carl Maria von Weber. C'est Brigitte Gonin-Chanut qui était au piano.

Rappelons que François Guiguet (1860-1937) né à Corbelin, fut un peintre intimiste et portraitiste, qui a fait de la représentation de la femme, du regard et de la vie quotidienne ses spécialités .C'est dans sa maison natale, où il est revenu régulièrement, qu'il trouvait ses sources d'inspiration.

François Guiguet, hôte d'honneur

François Guiguet, hôte d'honneur publié le dimanche 6 septembre 2009
dans Le Dauphiné Libéré

Exposition à l'Eglise de Vermelle aujourd'hui

Constituée voilà tout juste vingt ans, l'association dont le but est de rassembler et de faire connaître l'oruvre de François Guiguet, peintre représentatif de l'école française du début du XXe siècle a décidé de fêter cet anniversaire à l'église deVermelle. Pour cet évènement une journée exceptionnelle a été mise en place aujourd'hui, en partenariat avec l'association pour la protection de l'église de Vermelle. Tout d'abord, une rétrospective autour du thème des musiciens qui. à elle seule mérite le déplacement, car la plupart des tableaux ont été confiés par des collectionneurs privés et ne sont donc pas visibles habituellement par le public. Puis, à 16h30, Brigitte Gonin-Chanut et des membres et amis de la famille Guiguet interpréteront des oeuvres de Weber, Debussy et Schubert, autant de compositeurs en harmonie avec le caractère intimiste de Guiguet.

L'association des amis du peintre fêtera ses 20 ans à Vermelle

publié le vendredi 21 août 2009
dans L'Essor
par Marc Perry

Chronique FSCF

Interview

L'association des Amis de François Guiguet que préside Paule Guiguet à Corbelin a 20 ans.

Elle fut créée par Michel Teillon, alors maire de Corbelin, dans le but de mettre en place un musée pour exposer et gérer les trésors de la donation qui avait été faite en 1985, le musée et l'association voyant le jour en 1989. Paule Guiguet, entourée d'une équipe dynamique renforcée par des amateurs d'art comme Yves Lacour et Christiane Barbot prit en main les destinées de cette association dont elle nous parle avec passion.

 

L'association François Guiguet dans les pas de Jongkind

publié le vendredi 10 juillet 2009
dans Le Dauphiné Libéré

Sortie estivale originale pour une quarantaine de membres de l’Association François Guiguet

« dans les pas de Jongkind en Dauphiné » le samedi 4 juillet.

Proposé par l’association du même nom et commenté par son président, Louis Fournier, un circuit dans la vallée de la Bourbre  permet la connaissance des lieux où séjourna l’artiste de 1873 à 1878. Rendez-vous était donné devant la gare de Châbons où le peintre d’origine néerlandaise (1819-1891) arriva en août 1873 avec « son bon ange » Joséphine Fesser. De là, le célèbre paysagiste va sillonner à pied la belle campagne dauphinoise qu’il reproduira avec un talent remarquable dans des centaines de dessins, aquarelles, huiles…

Sept étapes vont conduire les participants sur les sites « croqués » par Jongkind, permettant de confronter ainsi le paysage actuel  et la vision qu’en eut l’artiste, et ainsi de partager un peu les émotions qu’il put ressentir. Ainsi, près de l’ancienne maison de Jules Fesser, proche du château de Pupetières, on peut retrouver le charme d’un paysage bucolique avec le bruit permanent des sources et les couleurs de la nature.

Après le déjeuner à Panissage, en route pour La Côte-Saint -André afin de visiter l’exposition consacrée à Jongkind (jusqu’au 31 décembre) « des Pays-Bas au Dauphiné », au Musée Hector Berlioz. Elle propose de redécouvrir l’œuvre de ce précurseur de l’Impressionnisme, depuis  ses paysages hollandais, ses vues de la Normandie, du Nivernais, de Paris et bien sûr les œuvres réalisées dans le pays dauphinois où il passa la fin de sa vie. Après un passage à la villa Beauséjour où il vécut ses dernières années, c’est sur sa tombe, au cimetière de La Côte, que s’est achevé le parcours de cette journée.

Cette promenade « avec Jongkind en Dauphiné » fut l’occasion de mieux connaître notre riche patrimoine local, tant naturel qu’artistique.

L’association prépare son 20ème anniversaire qui sera l’occasion de la prochaine rencontre de ses adhérents le 6 septembre à l’Eglise de Vermelle.

 

Guiguet revient chez Ravier

publié le jeudi 30 avril 2009
dans L'Essor

L'imposante collection François Guiguet, soit environ 4000 pièces (70 huiles, dessins, aquarelles, eaux-fortes) qui se trouve actuellement au musée Guiguet de Corbelin doit rejoindre la commune de Morestel sous la protection de la Maison Ravier.

Ironie du sort les oeuvres de l'élève d' Auguste Ravier (lire encadré) vont venir se placer sous la protection de la demeure du maître. En effet, la commune de Corbelin se départit de la collection qui lui appartient par donation, et, tout en restant propriétaire cède la conservation par convention à la commune de Morestel, et à la maison Ravier, avec le concours du conseil général de l'Isère. Une convention est en cours d'élaboration, et sera finalisée dans les semaines qui viennent, pour un transfert effectif des oeuvres vraisemblablement avant la fin de l'année. L'association François Guiguet, que préside sa petite nièce Paule Guiguet, est soulagée que l'oeuvre soit enfin promise à de meilleures conditions de conservation, avec probablement une meilleure visibilité pour le public, puisqu'une première exposition guiguet sera programmée dès 2010. La dernière exposition remonte à 2005 à Grenoble, et c'est à partir de ce moment-là que le conseil général, déjà alerté depuis ^lusieurs années sur les risques de détérioration des oeuvres en a pris conscience, et s'est ensuivi le travail de rapprochement avec Morestel. Cette dernière commune a déjà trouvé des locaux pour assurer la conservation mais des travaux doivent être effectués.

Un talent sûr 

François Guiguet est né à Corbelin le 8 janvier 1860 et mort dans la même ville le 3 septembre 1937. Fils de Joseph Guiguet et de Marie Garnier son épouse, il est le 4ème d'une famille de 12 enfants. Son père lui apprend la menuiserie, métier auquel il le destine. En 1876, un jour de visite, le docteur Gauthier, qui est le médecin de la famille, est surpris par la qualité des dessins de ce jeune homme de 16 ans. Il conseille alors à ses parents de demander l'avis du peintre Auguste Ravier (1814-1895). Ravier a 62 ans. Aussitôt il reconnaît dans les oeuvres du jeune Guiguet un sûr talent. Pendant trois ans il donnera à son jeune disciple de précieux conseils. Cette formation particulière va permettre à Guuiguet d'arriver "tout armé" à l'école des Beaux-Arts de Lyon, puis à Paris. Peintre intimiste et portraitiste, il s'est fait une spécialité de la représentation de l'enfance, de la femme, du regard et de la vie.

L'association François Guiguet à la découverte du riche patrimoine dauphinois

publié le samedi 18 avril 2009
dans Le Dauphiné Libéré

Pour sa première sortie de l'année, l'association François Guiguet avait choisi le pittoresque village de Saint Antoine l'Abbaye qui pendant des siècles fut un haut lieu de pèlerinage où se pressaient des foules de croyants pour invoquer la protection de St Antoine l'Egyptien et d'innombrables malades atteints du terrible "mal des ardents", qui espéraient une guérison miraculeuse.

Le matin, visite guidée de l'église abbatiale, un bel exemple d'église gothique réalisée entre le XIIIe et le XVe siècle. Puis, à la suite du guide, ce fut une promenade dans le village pour découvrir au hasard des ruelles les bâtisses à colombages avec leurs fenêtres à meneaux, les échoppes des artisans, les goulets à demi-couverts reliant le bourg haut à la rue du milieu, et bien sûr les grandes demeures richement décorées, les belles façades des hôpitaux et des hospices rappelant le rôle primordial joué par les Antonins dans la lutte contre le "mal des ardents" ce fléau qui décima la population au Moyen Age.

Après les retrouvailles et les échanges autour d'un bon repas à l'Auberge de l'Abbaye, la cinquantaine de participants put découvrir, en parcourant la vaste cour plantée de tilleuls, le Musée départemental avec une remarquable reconstitution historique autour de l'Abbaye et des ordres hospitaliers.

Tous autour de Guiguet

publié le vendredi 27 mars 2009
dans L'Essor
par Marc Perry

Une remarquable unanimité s'est faite autour de l'événement culturel des Saisons de Vermelle 2009 où le grand peintre François Guiguet sera au centre du vingtième anniversaire de l'association de Corbelin qui porte son nom, célébré justement avec exposition picturale et concert à l'église de Vermelle. Autour des deux présidentes Paule Guiguet et Suzanne Badin, les animateurs de cette grande journée se sont réunis à la Fraternelle. Au menu : discussions , projets et optimisme !

Assemblée générale de l'association François Guiguet

Assemblée générale de l'association François Guiguet publié le vendredi 27 février 2009
dans Courrier Liberté

Compte-rendu de l'assemblée générale du samedi 31 janvier 2009.

Des sorties pour 2009

publié le vendredi 20 février 2009
dans Le Dauphiné Libéré

Quatre sorties sont programmées pour 2009 par l'association François Guiguet avec le samedi 4 avril une journée à Saint-Antoine-l'Abbaye. Puis le samedi 4 juillet : "Dans les pas de Jongkind en Dauphiné", pour une découverte des lieux liés à la vie et l'oeuvre du peintre et la visite de l'exposition qui lui sera consacrée au musée Berlioz à la Côte-Saint-André. Le dimanche 6 septembre : 20ème anniversaire de l'association à l'église de Vermelle avec une exposition de quelques oeuvres de Guiguet et un concert de musique classique. Voyage à Martigny mercredi 11 novembre pour l'exposition : Musée Pouchkine Moscou : "de Courbet à Picasso" à la fondation Gianadda.

Association François Guiguet : vers une année riche en projets

publié le mercredi 18 février 2009
dans Le Dauphiné Libéré

La salle du relais associatif était trop petite pour accueillir les nombreux adhérents venus assister à la 19ème assemblée générale de l'association François Guiguet (60 participants et 79 pouvoirs pour 187 adhérents). En présence de Marie-Christine Sagnal, adjointe à la culture, la présidente Paule Guiguet a présenté le rapport moral après avoir rendu hommage aux cinq membres disparus en 2008 notamment Andrée Mermet-Bouvier, membre actif qui assura de nombreuses gardes au musée et Guy Bouvier, ancien maire, qui reçut la donation à la commune de Corbelin en 1985.Les actions menées pour soutenir l'oeuvre du peintre et veiller à la conservation de la donation se sont poursuivies avec diverses prospections pour d'éventuelles expositions. Par ailleurs, des échanges ont eu lieu entre les maires de Corbelin et de Morestel, par l'intermédiaire de Jean Guibal, représentant le conseil général : un projet de dépôt d'oeuvres du Musée François Guiguet à la Maison Ravier est à l'étude. Autre nouveauté pour promouvoir l'oeuvre de Guiguet : la refonte du site internet de l'association (www.francoisguiguet.fr).

Des adhésions en augmentation

Une subvention du conseil général a permis d'acquérir du matériel informatique. Afin de favoriser la connaissance de l'art, l'association a proposé cette année encore diverses sorties culturelles. La visite de l'exposition Poussin à Lyon, la découverte du Musée d'Egyptologie de Turin, le Musée d'Art sacré de Saint Hugues en Chartreuse et le site Le Corbusier à Firminy ont permis aux participants de découvrir des artistes et des sites originaux. Le rapport financier a été présenté par le trésorier Francis Grand. Le nombre croissant d'adhésions permet d'envisager l'avenir sereinement. La bibliothèque s'est aussi enrivhie de divers ouvrages disponibles chez Paule Guiguet.

Vermelle Saison 2009 : hommage à Guiguet

publié le vendredi 30 janvier 2009
dans L'Essor
par Marc Perry

Représentée par sa présidente Paule Guiguet entourée de membres du bureau, l'association Guiguet de Corbelin prendra une part importante dans les saisons de Vermelle 2009 avec un hommage au grand peintre à l'occasion du vingtième anniversaire de l'association. Peinture mais aussi musique seront de la fête puisque Brigitte Gonin Chanut - qui fut chaleureusement félicitée pour ses prestations 2008- orchestrera, le mot est de circonstance, la rencontre de la vocation Vermelle avec une véritable famille de musiciens que sont les descendants Guiguet.

A l'origine de cette initiative, qui fera date en Nord Isère, il convient de souligner la démarche de Suzanne Badin et Christiane Barbot auprès de Paule Guiguet qui trouve dans cette réalisation une juste reconnaissance à la dimension nationale du génie de François Guiguet au même titre que Berlioz, Claudel ou l'aviateur Pegoud.

Encore de beaux jours à venir pour les saisons de Vermelle.

La philosophie de la FSCF qui soutient ces actions de porter la culture au niveau du plus grand nombre n'est pas qu'une prouesse mais une réalité "de terrain".

 

Une rencontre qui fera date

publié le vendredi 21 novembre 2008
dans l'Essor
par Marc Perry

Il n'est jamais trop ....tôt pour bien faire ! Aussi, à l'initiative de Suzanne Badin, présidente des Saisons de Vermelle, l'association François Guiguet de Corbelin, que préside Paule Guiguet, a-t-elle accueilli avec enthousiasme l'idée d'une journée exceptionnelle d'hommage au grand peintre à l'occasion du vingtième anniversaire de son association. Cette journée exceptionnelle sur le plan culturel et de la convivialité tourne autour du thème : "François Guiguet à Vermelle : peinture et musique". De nombreux membres dirigeants des deux associations se sont réunis à la Fraternelle pour élaborer, en présence de Pierre-Jean Badin, les grandes lignes de l'organisation de cette journée en 2009.

Un beau programme en perspective avec des musiciens de talent et une rétrospective intimiste de François Guiguet aux cimaises de la chapelle de Vermelle.

L'association François Guiguet à Firminy

L'association François Guiguet à Firminy publié le mercredi 19 novembre 2008
dans Le Dauphiné Libéré

Dimanche, pour sa dernière sortie de l'année, L'association François Guiguet avait choisi pour destination le site Le Corbusier à Firminy, dans la Loire. Une cinquantaine de ses membres a suivi les explications de deux guides sur les différents bâtiments réalisés entre les années 1960 et 1970.

A la demande du maire, Eugène Claudius-Petit, qui fut aussi ministre de l'Urbanisme de 1948 à 1952, Le Corbusier réalisa le "centre civique", composé de la maison de la Culture, du stade , de la piscine et de l'église Saint-Pierre.

Suivant son objectif de "réintégrer l'homme dans son univers naturel", Le Corbusier utilise l'espace et l'orientation pour une "ouverture sur la nature et la lumière". Pilotis, façades libres, école au niveau supèrieur et toit-terrasse caractérisent ce type de construction.

La Maison de la Culture, face à la tribune du stade, est érigée en bordure de la carrière où le site fut implanté. Le stade est installé en contrebas.

L'église Saint-Pierre a connu bien des vicissitudes. Commencée en 1970, le projet sera abandonné pendant 20 ans et les travaux terminés en 2006 seulement.

Sa forme vient de l'idée du Corbusier du passage symbolique du carré au cercle : un édifice tronqué avant qu'on arrive au ciel, espace divin.

Une découverte très intéressante et hors des sentiers battus pour les participants, ravis de leur journée.

 

Parcours artistique pour l'association François Guiguet

Parcours artistique pour l'association François Guiguet publié le vendredi 19 septembre 2008
dans Le Dauphiné Libéré
par Martine Galiano

Article sur la sortie de l'association à l'eglise de Saint Hughes en Chartreuse le 6 septembre 2008

et suivie d'une visite de l'atelier de Bernard Rey à Saint Pierre d'Entremont.

L'association François Guiguet en assemblée générale

dans Le Dauphiné Libéré

De nombreux adhérents ont participé dernièrement à la 20ème assemblée générale de l'association François Guiguet au relais associatif. La présidente, Paule Guiguet a d'abord présenté le rapport moral de l'année écoulée. Parmi les actions engagées pour promouvoir et soutenir l'oeuvre du peintre,il faut rappeler le succès du 20ème anniversaire, fêté en l'église de Vermelle le 6 septembre dernier. Il a permis la présentation de 25 oeuvres à un public nouveau. le concert donné par sept musiciens a ravi les 110 spectateurs présents. Un bilan de la fréquentation du site internet montre qu'il est bien consulté. Il permet à la fois de suivre les activités de l'association et d'avoir des contacts avec des propriétaires d'oeuvres qui demandent des renseignements. D'autre part, trois sorties ont permis de favoriser la connaissance de l'art, à Saint Antoine l'Abbaye au printemps, "Dans les pas de Jongkind en Dauphiné" en juillet et à la Fondation Gianadda, en Suisse, pour l'exposition "De Courbet à Picasso".

Une exposition en juin

Le rapport financier, présenté par Anne-Marie Naimoz, témoigne d'une gestion rigoureuse qui a permis la restauration de deux huiles appartenant à l'association.

Pour 2010 les projets sont variés. Du 26 juin au 24 octobre 2010, l'association de la Maison Ravier à Morestel présentera une exposition Guiguet à partir d'oeuvres du musée de Corbelin,

Crémieu et Montalieu


Un bel écrin pour les oeuvres de Guiguet



Association loi 1901 François Guiguet - Tous droits réservés - 2008 - Crédits : F.K Creations